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Homosexualité au cinéma


Homosexualité au cinéma

L’homosexualité au cinéma consiste à montrer au cinéma des situations où l'homosexualité, sous toutes ses formes, est présente et non-dissimulée.

Longtemps quasi-inexistante ou censurée, c'est une thématique qui ne s'est développée vraiment au cinéma qu'à partir des années 1960, marquées par la libération des mœurs.

Plus qu'en littérature peut-être, l'homosexualité a eu au cinéma une fonction marquée de revendication. Cela tient au fait que ce moyen d'expression s'est développé dans cette période de libération des mœurs, mais aussi peut-être à ce que les images permettent de toucher plus directement le public. Néanmoins, la présentation de l'homosexualité, sous toutes ses formes, ne se résume pas à son illustration ou à sa défense. Le tournant en ce domaine, grand-public, semble avoir été atteint en 2006 par Le Secret de Brokeback Mountain d'Ang Lee qui, par son succès mondial, le nombre impressionnant de récompenses et les réactions qu'il a déclenchées, a permis sans doute d'atteindre une nouvelle dimension à ce genre, un impact social avec un vaste écho. Deux ans plus tard, avec Harvey Milk de Gus Van Sant, pour lequel Sean Penn remporte l'Oscar du Meilleur acteur, « c'est le premier film hollywoodien grand public où le personnage est gay sans s'excuser de l'être ».

Les formes que peut prendre l'homosexualité au cinéma sont donc, de façon schématique, au nombre de trois :

* revendicatrice : c'est une fonction bien représentée à partir des années 1990. Citons en vrac Fucking Åmål, Before Night Falls, Memento Mori (qui peut paraître timide à des yeux occidentaux mais marque un grand pas en avant en Corée du Sud)

* esthétique : on a un prototype de cette homosexualité « distanciée » avec Persona d'Ingmar Bergman, où tout se résume à un jeu de reflets, d'ombres et d'illusions ; le même fonctionnement se retrouve dans Mulholland Drive de David Lynch

* jouissive : cette dernière fonction peut inspirer le meilleur comme le pire, du Théorème de Pier Paolo Pasolini au Caravaggio de Derek Jarman en passant par Tabou de Nagisa Ōshima. Il s'agit souvent (mais pas toujours) de films faits par des homosexuels pour un public homosexuel, ce qui les rend parfois un peu répétitifs.

Proches de la fonction revendicatrice mais un peu à part, certains films se contentent de montrer sans vraiment juger, comme My Beautiful Laundrette de Stephen Frears. (Wikipédia)

dimanche 17 avril 2011

Between - Boyfriends

Auteur : Michael Salvatore
Catégorie : Roman
Format : 325 pages

Steven Bartholomew ne se peut plus de vivre seul sans chum. Bien évidemment, il a son travail de producteur du téléroman If Tomorrow Never Comes, ses relations chaotiques avec sa mère sicilienne et ses amis loyaux, mais il lui manque un petit quelque chose avec qui dépenser pour acheter de grands riens les samedis après-midis dans des boutiques de décoration et surtout avec qui passer de longues mati-nées à se dévorer langoureusement. Il a 33 ans et il y a maintenant quatre ans que son ex l’a laissé tombé comme une vieille chaussette sale : il est plus que temps qu’un changement survienne. Ses espoirs semblent pulvérisés par un gars qui ne retourne pas ses appels mais il rencontre Brian qui s’avère être l’incarnation de la perfection en tant que chum ou du moins c’est ce qui semble être le cas à première vue. Et qui est ce mysté-rieux inconnu qui lui envoie des roses anonymement ? Qu’en est-il du côté des relations tumultueuses de ses amis : rencontreront-ils également le parfait amour (ou du moins la parfaite baise) ? Steven travaille dans le milieu des téléromans et sa vie ressemble à l’un de ces derniers avec les crises constantes mâtinées de mystères et de plans démentiels. Ne devra-t-il pas éventuellement revenir sur terre ? Le livre offre une lecture amusante bien que le tout s’essouffle quelque peu vers la fin. On rigole cependant plus souvent qu’à son tour. (Fugues com

Beau Travail (2000)


Sortie en France 03 mai 2000
France
Réalisatrice: Claire Denis
Drame
89 mn

Distribution.

Denis Lavant (Galoup), Michel Subor (Bruno Forestier), Grégoire Colin (Gilles Sentain), Mona Lisa, Matha Wolde, Ganat Mamo, Imabet Tadesse, Richard Courcet (Un Légionnaire), Marta Tafesse Kassa (La Jeune Femme), Nicolas Duvauchelle (Un Légionnaire).

Synopsis.

L'ex-adjudant Galoup se souvient des temps heureux passés dans la Légion Etrangère, de sa vie si bien orchestrée avec son troupeau d'hommes abandonnés dans le golfe de Djibouti, à jouer à la guerre et réparer des routes. Mais ce qu'il a vraiment perdu, c'est son commandant. Son commandant qu'il n'a pas voulu partager avec un autre...


Bande-annonce.

Dorian Blues (2007)


Sortie en France 11 avril 2007
USA
Réalisateur : Tennyson Bardwell
Comédie
88 mn

Distribution.

Michael Mcmillan (Dorian Lagatos), Steven Charles Fletcher (Tom Lagatos), Lea Coco (Nicky Lagatos), Mo Quigley (Maria Lagatos), Austin Basis (Spooky), Ryan Kelly Berkowitz (Tiffany), Chris Dallman (Andrew), Leslie Elliard (Dr. Michener), Sian Heder (Ellie), Portia Kamons (Mrs. Polk), Cody Nickell (Ben), John Shea (Mr. Trolley), Pat Shea (Mrs. Trolley), Daniel A. Jacobs (Tony), Jeff Paul (Le Travailleur Social).

Synopsis.

Dorian vit dans une petite ville proche de New York avec son père (conservateur et inconditionnel de Nixon), sa mère (qui semble tout droit sortie de Stepford Wives) et son frère (star de l'équipe de football).Au lycée, Dorain est mis de côté et doit encaisser toutes les plaisanteries sur les pédés que lui font ses camarades de classe.Il est différent et comprend pourquoi quand il arrive à la conclusion qu'il est GAY ! Il décide de faire son coming-out auprès du conseillé d'éducation du lycée, du prêtre de la paroisse et de son frère.C'est finalement à son père, homophobe, qu'il décide de dévoiler son homosexualité. Mais avant que son père ne puisse le mettre à la porte, il part à New York où il découvre un monde nouveau peuplé de cafés et de beaux mecs.Mais cette vie se révèle aussi frustrante et pénible que l'idée de revenir à ses origines...


Bande-annonce.

DL Chronicles (2007)


2007
USA
Réalisateur : Quincy Lenear
Série Tv
Episodes de 30 mn

Distribution.

Damian T. Raven (Chadwick Williams),  Sheilynn Wactor (Shirley), T. Ashanti Mozelle (Jesse)

Synopsis.

DL Chronicles raconte l'histoire de ces mecs afro-américains qui, par choix ou par "obligation", mènent une double vie : hétéros dans leur vie sociale, ils ont une vie sexuelle gay.
La première saison de DL Chronicles brosse tour à tour 4 portraits.

   * Épisode 1 : Wes semble mener une vie de couple parfaite jusqu'à l'arrivée de son séduisant beau-frère.
   * Épisode 2 : Robert va faire une entorse à la règle de "one shot" avec Austin.
   * Épisode 3 : Boo, un ex-taulard, multiplie les aventures féminines et masculines.
   * Épisode 4 : Mark oblige son mec à jouer les coloc devant sa famille.

Développé par Here ! TV (rappelons les succès de Dante’s Cove, l’Antre..), et jouant sur la subtilité des caractères et la finesse d’écriture, DL Chronicles est une série sarcastique, émouvante, dramatique, érotique, qui va bousculer bien des stéréotypes ! (Optimale.fr)


Bande-annonce.

Victim (1961)


1961
Grande-Bretagne
Réalisateur : Basil Dearden
Drame
90 mn

Distribution.

Dirk Bogarde (Melville Farr), Sylvia Syms (Laura), Dennis Price (Calloway), Nigel Stock (Phip), Peter McEnery (Barrett), Donald Churchill (Eddy), Anthony Nicholls (Lord Fullbrook), Hilton Edwards (P.H.), Norman Bird (Harold Doe), Derren Nesbitt (Sandy Youth), Alan MacNaughton (Scott Hankin), Noel Howlett (Patterson), Charles Lloyd Pack (Henry), John Barrie, John Cairney (Bridie)

Synopsis.

Grand avocat londonien et père de famille, Melville Farr est sur le point d'embrasser une carrière de juge. Il est rattrapé par son passé lorsque « Boy » Barrett, son ancien amant victime de chantage, l'appelle à l'aide. Farr refuse de l'aider, craignant pour sa carrière. Peu de temps après, Barrett est retrouvé pendu dans sa cellule. Bouleversé pas cette nouvelle, l'avocat décide alors de retrouver la trace des maîtres-chanteurs. Il accepte de participer à l'enquête aux côtés de la police, malgré le scandale qui s'annonce et malgré le danger que cela représente pour sa famille, sa vie intime et sa carrière..


Bande-annonce.

Voleurs de chevaux (2007)


Année de production 2006
Sortie en salles 14 novembre 2007
Belgique
Réalisateur : Micha Wald
Thriller
90 mn

Distribution.

Adrien Jolivet (Jakub), Grégoire Colin (Roman), François-René Dupont (Elias), Grégoire Leprince-Ringuet (Vladimir), Igor Skreblin (Fentik), Mylène St-Sauveur (Virina), Corentin Lobet (Grigori), Benoît Randaxhe (Maska), Morgan Marinne (Piotr), Jacques Urbanska (le lieutenant Mikhail), Nicolas Buysse (le cosaque au tambour), Michel Martin (le commandant cosaque), Amaury Smetz (Elias jeune), Jérémy Choda (Romain jeune), Jean-Luc Couchard (Le garde-frontière), Thomas Coumans (Anton), Thomas Salsmann (Aliosha), Antonin Salsmann (Andrasz), Vincent Maratier (le prêtre orthodoxe)

Synopsis.

En 1856, deux frères, Vladimir et Jakub, vivent avec douleur leur incorporation dans un régiment de cosaques. Devenus soldats, vivant peut-être enfin des moments d’accalmie dans leur difficile existence, leur destinée va croiser celle de deux autres frères, Roman et Elias, des voleurs de chevaux qui vont causer la mort de Vladimir et faire naître en Jakub un fort sentiment de vengeance.

Secrets de tournage

Tourner Cosaque

L'action du film se situe en 1856, "quelque part à l'Est", apprend-on au début du film, sans plus de précision. Le cinéaste justifie ce choix : "Pendant la préparation du film, j'ai rencontré un bataillon de Russes blancs qui avait émigré à Paris et qui se transmettait, de génération en génération, l'histoire des Cosaques. Des ethnies utilisées par les Tsars de Russie pour protéger leurs frontières : voilà pour la véracité historique. Mais en aucun cas je ne voulais faire un film historique ou folklorique. On n'en avait pas les moyens et cela ne m'intéressait pas. J'ai voulu mettre en scène l'Est qui m'animait, qui me fascine et me terrifie à la fois. La plupart de mes projets se déroulent en Ukraine et en Pologne, là où se situe le berceau de ma culture. Les Juifs ashkénazes se sont établis en Europe de l'Est dès le XVe siècle, et mes grands-parents viennent de cette région. Si je n'ai pas été élevé là-bas, les histoires et les contes que l'on m'a transmis m'ont toujours fasciné."

Sauvage et beau

Micha Wald précise ses intentions : "C'est l'histoire d'un relation humaine universelle, celle qui unit deux "couples" de frères-Jakub et Vladimir, Roman et Elias- dans un monde beau et sauvage à la fois. Celle de quatre hommes qui luttent opour leur survie et qui vont se croiser et s'entredéchirer. Une histoire de vengeance, de trahison et d'amour fraternel. Mes personnages sont proches de ceux de certains films de Kurosawa, où d'anciens samouraïs déchus, des vagabons, des gens en marge se battent pour leur dignité. Une dignité que la mise en scène, volontairement sobre, va mettre en évidence."

Le réalisateur

Né à Bruxelles en 1974, Micha Wald a étudié le montage à l'INSAS et obtenu une licence en communication et cinéma. Avant de signer Voleurs de chevaux, son premier long mtrages, il a réalisé trois courts, dont Alice et moi, primé dans de nombreux festivals (Clermont-Ferrand, Locarno, La Semaine de la Critique...)

Ne pas confondre

Abraham Polonsky avait réalisé en 1971 Le Roman d'un voleur de chevaux, qui a pour cadre la Pologne du début du XXe siècle. Et en 1985, Tian Zhuangzhuang, l'auteur du Cerf-volant bleu, a lui aussi tourné un Le Voleur de chevaux, mais il s'agissait alors d'un berger tibétain...

Les souvenirs d'Adrien

Repéré en ado en galère dans le film de son père Zim and co. (une prestation qui lui avait valu d'être nommé au César du Meilleur espoir en 2006), Adrien Jolivet change radicalement de registre. Le comédien, qui, plus jeune, a fait de l'équitation, évoque son travail sur ce film : "(...) lors de nos visites chez Georges Branche, le spécialiste équestre, on a pris le temps d'apprivoiser les chevaux avec lesquels on allait tourner ! Pour les combats, Micha avait une assez précise... je m'attendais à ce que ce soit physique mais pas à ce point-là ! Igor Skreblin, qui jouait Fentik, le lieutenant Cosaque, était un ancien boxeur : il fallait que je tienne la route face à lui, que je sois à la heuteur physiquement pour qu'il ne me casse pas en deux d'un seul coup de sabre. Les combats étaient très vifs, avec de vraies armes, de vrais coups. Un côté énergique que Micha a bien rendu à l'écran, un peu comme des animaux sauvages qui se battent."

Cinéphilie

Le cinéaste parle des films qui l'ont marqué : " C'est le cas de Barry Lyndon et Les Duellistes, deux films que j'ai vus quand j'étais gosse et qui me faisaient rêver. Le thème de la vangeance m'a inspiré, comme celui du "bon" qui est contaminé par le "mauvais", ce qui est le cas dans Les Duellistes avec le lieutenant Armand d'Hubert (Keith Carradine) qui se laisse entraîner par le lieutenant Gabriel Féraud (Harvey Keitel) dans ce cycle de duels sans merci. Sans oublier le côté épique et le souffle de l'aventure très présents dans ces deux films... Pour la mise en scène, je me sens plus proche d'Akira Kurosawa, la sobriété de sa mise en scène comme dans Dersou Ouzala ou Le Garde du corps. J'aime la façon dont il filme ses combats en plan large, un champ/contrechamp sans artifices : c'est violent, et c'est juste. Enfin Moi Ivan, toi Abraham occupe une place particulière dans mon coeur : cela tient à cette histoire qui se déroule à l'Est, à la beauté et à la justesse des décors, des costumes, des personnages..."

Galop d'essai

Si trois des quatre personnages principaux sont interprétés par des acteurs confirmés (malgré leur jeune âge), Elias (le frère de Roman-Grégoire Colin) a les traits du débutant François-René Dupont, âgé de 17 ans. Choisi parmi 200 candidats, cet adolescent fait de l'équitation depuis l'âge de 6 ans. "Et en plus, il me ressemble !", confie le cinéaste.

Bourreau de travail

C'est après l'avoir vu dans un autre film très physique, Beau travail de Claire Denis, que le réalisateur a eu envie de faire appel à Grégoire Colin.

Trois mois de préparation

Le film a nécessité trois mois de répétitions et d'entraînement avant le tournage, notamment pour les scènes à cheval, les combats de sabre et les cascades. (AlloCine)


Bande-annonce.

The Walker (2007)


Sortie en France 07 décembre 2007
USA
Réalisateur : Paul Schrader
Drame
107 mn

Distribution.

Woody Harrelson (Carter Page III), Kristin Scott Thomas (Lynn Lockner), Lauren Bacall (Natalie Van Miter), Ned Beatty (Jack Delorean), Moritz Bleibtreu (Emek Yoglu), Mary Beth Hurt (Chrissie Morgan), Lily Tomlin (Abigail Delorean), Willem Dafoe (Larry Lockner), William Hope (Mungo Tenant), Geff Francis (Detective Dixon), Steven Hartley (Robbie Kononsberg), Garrick Hagon (John Krebs), Michael J. Reynolds (Ethan Withal), Allen Lidkey (Andrew Salesperson), Stewart Alexander (Edgar)

Synopsis.


Carter Page III a un job très particulier. Il accompagne des dames de la bonne société à l'opéra de Washington D.C. Leurs époux respectifs ne veulent pas être importunés par les émanations d'une culture de haut niveau. Carter Page III a beaucoup à faire. Tous les mercredis, il rencontre ses clientes d'âge mûr, Lynn, Abby et Natalie, ainsi que son jeune ami Emek, pour une partie de canasta hebdomadaire. 

Le jour où Lynn, mariée à un sénateur libéral, retrouve son amant assassiné, elle demande à Carter de l'aider. Afin de protéger Lynn, Carter prétend avoir découvert le cadavre. Un petit service en toute amitié mais aux rebondissements imprévus. En effet, c'est le très conservateur procureur Mungo Tenant qui est chargé de l'enquête et il n'hésite pas à impliquer Lynn et Carter dans cette affaire de meurtre. Carter, lui-même fils d'un homme politique influent, se retrouve à l'improviste au coeur d'un réseau d'intrigues, de présomptions et de ragots auquel il est impossible d'échapper. Lui qui prétendait toujours être la brebis galeuse de la famille et se considère comme quelqu'un de parfaitement superficiel doit apprendre à se battre, d'autant plus que ses amis commencent à se détourner de lui. Carter et Emek font jouer toutes leurs relations personnelles afin de découvrir celui qui mène cette campagne. Carter trouvera finalement la solution de l'énigme mais le prix à payer est élevé...

Un Amour sans partage (2004)


2004
Titre original : Hildes Reise
Suisse
Réalisateur : Christof Vorster
Drame
87 mn

Distribution.

Michael Finger (Rex), Heidi-Maria Gloessner (Mrs. Elizabeth Hilder), Carlos Leal, Peter Rühring (Dr. Braun), Oliver Stokowski (Stephan Bertsch), Katharina von Bock (Gina Levaggi)

Synopsis.

Steff apprend que son ex-petit ami Hilde est mort et que ce dernier lui lègue sa fortune avec la charge de disperser ses cendres dans l’océan. Mais la famille de Hilde s’y oppose farouchement. Dans le besoin, Steff trouve rapidement un arrangement financier en échange de la restitution des cendres. C’est alors qu’apparaît Rex, le dernier amant de Hilde, qui entend bien faire respecter ses dernières volontés.


Bande-annonce.

Walking on Water (2002)


2002
Australie
Réalisateur : Tony Ayres
Drame
87 mn

Distribution.

Vince Colosimo (Charlie), Maria Theodorakis (Anna), Nathaniel Dean (Simon), Judi Farr (Margaret), Nicholas Bishop (Frank), David Bonney (Gavin), Daniel Roberts  (Carl), Anna Lise Phillips (Kate), Celeste Jones (Martha), Maureen Green (Robyn), Timothy Jones (Dr. Simms), Antonietta Morgillo, Mark Baker(Joey), Jillian O'Dowd, Lachlan Chapman

Synopsis.

Anna, Charlie et Frank sont au chevet de leur ami Gavin, qui est en train de mourir. Ce film somptueux, met en scène leur vie et leurs relations, avant, pendant et après ce drame. Parfois dur, souvent débordant de tendresse, Walking on Water, d’une vérité lumineuse, nous propose une palette de personnages magnifiques et complexes, homosexuels ou hétérosexuels, au-delà de tous les clivages traditionnels. Cette œuvre est un inoubliable hommage à la vie. 

lundi 11 avril 2011

Verbotene Liebe (Part 17) (1995)













Verbotene Liebe (Part 16) (1995)













Verbotene Liebe (Part 15) (1995)















Verbotene Liebe (Part 14) (1995)














Verbotene Liebe (Part 13) (1995)















Verbotene Liebe (Part 12) (1995)















Verbotene Liebe (Part 11) (1995)















Verbotene Liebe (Part 10) (1995)















Verbotene Liebe (Part09) (1995)















Verbotene Liebe (Part 08) (1995)















Verbotene Liebe (Part 07) (1995)















Verbotene Liebe (Part 06) (1995)















Verbotene Liebe (Part 05) (1995)















Verbotene Liebe (Part 04) (1995)















Verbotene Liebe (Part 03) (1995)













Verbotene Liebe (Part 02) (1995)














Verbotene Liebe (Part 01) (1995)


1995
Allemagne
Réalisateur : John Delbridge, Annette Herre
Drame, Romance, Série Tv
Episode : 24 mn















jeudi 7 avril 2011

Open Cam (2005)


2005
USA
Autre titre : Webcam
Réalisateur : Robert Gaston
Thriller
98 mn

Distribution.

Andreau Thomas (Manny Yates), Amir Darvish (Hamilton), Ben Green (Maurice), J. Matthew Miller (Conrad), Christian Jones (Chris), Reiner Prochaska (Pierce), John Geoffrion (Bill), Ryan Thrasher (Trevor), Vincent Bradberry (John), Josh Limbaugh, Cecil E. Baldwin (Felix), Steven Faurak (Larry), Farrel Lever (Bobby Gunn), Wesley Anthony Della Volla (Adam), Jesse Davidson, Roey Yoha, Kipp Lanham, Beth Underkoffler, Steven Faurak

Synopsis.

Washington, Manny, un jeune artiste, est devenu accro à la masturbation sur Internet. Malheureusement pour lui, quelqu'un est devenu accro à Manny. A chaque nouvelle connexion, le tueur exécute devant ses yeux, son partenaire. Hamilton, un jeune officier de police, est désigné pour protéger Manny et débusquer le tueur…


Bande-annonce.

La Vierge des Tueurs (2000)


Sortie en salles 20 septembre 2000
Titre original : La virgen de los sicarios
France, Colombie, Espagne
Réalisateur : Barbet Schroeder
Drame, Romance
98 mn

Distribution.

Germán Jaramillo (Fernando), Anderson Ballesteros (Alexis), Juan David Restrepo (Wilmar), Manuel Busquets (Alfonso), Wilmar Agudelo, Juan Carlos Álvarez (4x4 Thief), Jairo Alzate, Zulma Arango (Serveuse), José Luis Bedoya, Cenobia Cano, Eduardo Carvajal, Olga Lucía Collazos, Jorge A. Correa, Phanor Delgado, Albeiro Lopera

Synopsis.

L'écrivain Fernando Vallejo revient à Medellin après trente ans d'absence. Dans cette ville violente, soumise à la mafia de la cocaïne, il rencontre dans un bordel de garçons Alexis. Originaire des quartiers pauvres, ce jeune garçon tue sur commande. Vallejo va cependant vivre une relation forte avec lui, jusqu'à ce que la mort la brise. Seul, le romancier se met à errer dans les rues de Medellin. Il croise le regard d'un jeune homme. Une nouvelle histoire d'amour commence.

Secrets de tournage

Barbet Schroeder et la Colombie

« J'ai toujours voulu tourner en Colombie, c'est le pays de mon enfance et j'y retourne chaque année dès que je peux. Depuis des années, je cherche un écrivain colombien avec lequel je pourrais collaborer à un film et c'est très tard que j'ai découvert Fernando Vallejo. Ce fut une révélation. J'ai lu toutes ses oeuvres, parmi lesquelles une sorte d'autobiographie en six volumes, deux biographies de poètes colombiens et des essais sur la biologie. C'est une rencontre de la même intensité que celle que j'ai eue avec l'œuvre de Bukowski. Un coup de foudre. D'ailleurs je crois que, même si je n'avais pas eu un lien si spécial avec la Colombie, j'aurais voulu travailler avec Vallejo après l'avoir découvert. »

De Barbet Schroeder, du montage financier au choix des décors et des acteurs

« Le tournage s'est fait très rapidement, en moins de deux mois à Medellin. En revanche, la préparation a pris six mois. J'ai vraiment eu le temps de choisir très soigneusement les décors. Il fallait que ce film soit aussi le portrait de la ville, que Medellin soit un des personnages du film. L'autre chose très longue et difficile fut le choix des jeunes acteurs qui devaient être des garçons des rues très beaux, et que la caméra soit amoureuse d'eux. Aidé par le cinéaste de Medellin, Victor Gaviria, qui a fait des recherches de son côté, nous avons trouvé beaucoup de jeunes talents. »

A Medellin, des conditions de tournage bien particulières

« Il y a eu d'innombrables problèmes logistiques dus à la sécurité mais une chose qui m'a beaucoup aidé, c'est que toute l'équipe était colombienne » indique Barbet Schroeder. « Nous étions un film colombien. En tant qu'étranger, j'étais le seul qui était vraiment en danger, surtout pour le kidnapping. Mes gardes du corps, qui faisaient partie de la police m'ont expliqué que, sur la liste des risques, j'étais classé 7 sur une échelle de 10 »

La Vierge des tueurs à Venise

Le film a été présenté, en compétition, dans la sélection officielle de la Mostra de Venise 2000.

Victor Gaviria, réalisateur colombien

Il a apporté son aide à Barbet Schroeder quant au casting. Mais il a aussi réalisé La vendedora de rosas en 1998. Le film est une libre adaptation de «La petite marchande d'allumettes » de Andersen, transposée de nos jours à Medellin et qui aborde la question de la délinquance juvénile liée aux ravages de la drogue.

Présenté à Cannes en 1998 et dans de nombreux festivals, le film a remporté de nombreux prix au Festival de La Havane 98.

Rodrigo Lalinde, directeur de la photographie

Il a été directeur de la photographie sur les deux premiers longs métrages de Victor Gaviria : Rodrigo D : no futuro (1990) et La vendedora de rosas (1998).

Jorge Arriagada, compositeur

Il a écrit la musique de plusieurs films de Raoul Ruiz, parmi lesquels Le temps retrouvé, Généalogie d'un crime,
Trois vies et une seule mort, L'île au trésor, L'éveillé du pont de l'Alma et La ville des pirates. (AlloCine)


Bande-annonce.

Velvet Goldmine (1998)


Sortie en salles 9 décembre 1998
Grande-Bretagne, USA
Réalisateur : Todd Haynes
Drame, Musique
124 mn

Distribution.

Ewan McGregor (Curt Wild), Jonathan Rhys Meyers (Brian Slade), Christian Bale (Arthur Stuart), Toni Collette (Mandy Slade), Eddie Izzard (Jerry Devine), Emily Woof (Shannon), Michael Feast (Cecil), Janet McTeer, Mairead McKinley, Luke Morgan Oliver, Osheen Jones, Micko Westmoreland, Damian Suchet (BBC Reporter), Danny Nutt, Wash Westmoreland

Synopsis.

A travers l'enquête d'Arthur, un journaliste anglais expatrié à New York, sur une star du Glam Rock, Brian Slade, évocation des années soixante-dix en Angleterre. Arthur explore l'ascension et la chute de Brian Slade qui fut son idole quand il était adolescent à Manchester, son mariage avec Mandy et sa liaison avec Curt Wild, une star de la scène rock américaine. Cette enquête sera pour Arthur l'occasion de se pencher sur son passé, et de comprendre à quel point Brian Slade et Curt Wild ont bouleversé sa vie.


Bande-annonce.


Velvet Goldmine Bande annonce vost publié par CineMovies.fr - Les sorties ciné en vidéo

Wassup Rockers (2006)


Année de production : 2004
Sortie en France 05 avril 2006
USA
Réalisateur : Larry Clark
Drame
96 mn

Distribution.

Jonathan Velasquez (Jonathan), Francisco Pedrasa (Kiko), Milton Velasquez (Milton/Spermball), Yunior Usualdo Panameno (Porky), Eddie Velasquez (Eddie),  Luis Rojas-Salgado (Louie), Carlos Velasco (Carlos), Iris Zelaya (Iris), Ashley Maldonado (Rosalia), Laura Cellner (Jade), Jessica Steinbaum (Nikki), Chris Neville (Policier de Beverly Hills), Jeremy Scott (Andre), David Livingston (Acteur de Beverly Hills), Joe Myles (Detective de Beverly Hills), Janice Dickinson (Actrice de Beverly Hills), James Martinez (Policier en vélo 1), Alex Gonzalez (Arturo), Orlando Ramirez(Chauffeur), Sergio Mangana, Roman Ruiz, Jorge Melendez (George), Carlos Melendez (Rusty), Lilliana Rodriguez (Lilly), Michael Groeneveld (Policier en vélo 2), Bryce Blue (Berkley)

Synopsis.

Au lieu d'adhérer aux normes de leur ghetto du centre sud de Los Angeles, un groupe de skaters mexicanos opte pour aller à Beverly Hills séduire les jeunes filles riches en s'attirant les foudres de leurs parents, de la police locale et de leurs petits amis...

Secrets de tournage.

Festivals

Wassup Rockers a été présenté au Festival de Toronto et a fait l'ouverture de Slamdance 2006 à Park City.

La genèse du projet

C'est en faisant des repérages pour une session photo organisée par le magazine français Rebel que Larry Clarkest tombé par hasard sur Kico et Porky, deux adolescents qui faisaient du skate à Venice, lieu branché de Los Angeles. C'était deux gamins de South Central qui avaient pris deux bus pour venir skatter là-bas. Dans leur quartier ils étaient considérés comme marginaux avec leurs cheveux longs, leurs vêtements serrés et leur goût pour le punk rock. Ils ne fumaient pas, ne buvaient pas et ne se droguaient pas non plus. Larry Clark les a photographiés aux côtés de sa comédienne Tiffany Limos, et a ensuite songé à faire un film à partir de leur vie. Ainsi est né le projet de Wassup Rockers.

Docu ou fiction ?

Larry Clark a choisi une approche résolument documentaire pour ce film. Ainsi, la majeure partie du film est improvisée, et les garçons, qui ne sont pas des acteurs, jouent leurs propres rôles à l'écran, et ont conservé leurs vrais prénoms. Et comme les documentaristes, Larry Clark a filmé la plupart des scènes avec plusieurs caméras.

Clark avec les rockers

A la recherche d'un maximum d'authenticité pour son film, le réalisateur Larry Clark a vécu pendant un an avec ses acteurs, sortant deux fois par semaine avec eux, réinventant le scénario du film au fil de son expérience. Ainsi, le meurtre du début n'était pas prévu à l'origine: c'est suite à l'assassinat d'un des adolescents qu'il fréquentait que le metteur en scène a décidé de rajouter cette séquence dans le film. Il confirme que "la plupart des anecdotes sont celles qu'ils m'ont racontées lors de nos premières rencontres. Pendant les préparatifs, d'autres survenaient et je les incluais. Je les ai un peu embellies, mais chacune d'elles est du vécu".

Ouverture

La scène d'interview qui ouvre le film a été filmée avec l'acteur principal Jonathan un an avant le début des prises de vues, pendant les repérages.

Première fois...

Lorsque Jonathan raconte sa première expérience sexuelle, le texte n'est pas écrit. Le jeune garçon raconte sa propre expérience. Le cinéaste lui avait simplement dit de se remémorer sa première fois la veille du tournage, et ensuite de la raconter devant la caméra.

Plus on est de fous...

Los Angeles, où se déroule le film, est la ville cosmopolite par excellence. Ainsi, le quartier de South Central est en grande majorité peuplé par les noirs et les latinos. Larry Clark explique:"Il n'y a aucun blanc à South Central, et les gamins n'en avaient jamais réellement connu". Au contraire Beverly Hills, où se déroule la deuxième partie du film, est un quartier essentiellement peuplé de blancs:"A Beverly Hills, les seules personnes de couleur que ces filles connaissent sont leur cuisinière et leur jardinier".

Wassup Larry ?

Le tournage a été un des plus éprouvants de la carrière de Larry Clark. Le cinéaste a du faire face à l'agitation de ses jeunes acteurs et au mécontentement de l'équipe. Il a même été pris à parti physiquement lors des prises de vues.

Punk rock à roulettes

La musique du film contient une chanson du groupe californien Rancid. Sinon elle est principalement constituée de groupes de punk rock latinos de Los Angeles, pour la plupart amateurs ou peu connus ailleurs. (AlloCine)


Bande-annonce.

Vivre me tue (2003)


Année de production : 2002
Date de sortie : 18 Juin 2003
France, Allemagne
Titre allemand : Leben Tötet Mich
Réalisateur : Jean-Pierre Sinapi
Comédie dramatique
86 mn

Distribution.

Sami Bouajila (Paul Smaïl), Jalil Lespert (Daniel Smaïl), Sylvie Testud (Myriam), Simon Bakinde (Diop), Roger Ibanez (M. Louis), Teco Celio (Le Père De Myriam), Marc Andreoni (M. Benny), Djemel Barek (Tarik), François Sinapi (Pequod), M'Hamed Benguetaff (Le Père De Smaïl).

Synopsis.

Paul, 27 ans, est un Français d'origine marocaine titulaire d'un DEA de littérature et sorti de Sciences-po. En attendant de trouver un emploi qui lui convienne, il est livreur de pizzas le jour à Barbès et veilleur de nuit dans un hôtel à Pigalle.Il adore son frère cadet Daniel. Celui-ci est moins brillant - il a échoué trois fois au baccalauréat - mais a une passion : le body-building. Son rêve : faire la couverture du Monde du muscle. Pour réussir, Daniel se dope. Par ailleurs, Paul est amoureux de Myriam, une jeune femme originaire de Lens et supportrice du club de football de la ville...

Secrets de tournage.

Tiré d'un roman

Ce film est tiré du livre homonyme Vivre me tue, premier roman paru en 1998 d'un auteur signant sous le pseudonyme de Paul Smaïl. Ce livre remporta un grand succès en librairie mais il y eut vite une polémique concernant l'identité de Paul Smaïl à l'occasion de deux autres de ses romans Casa, la casa (1998) et Ali le magnifique (2001). Certains critiques suspectèrent une affaire à la Garry/Ajar et y virent une tactique commerciale. Finalement l'écrivain Jack Alain Leger révéla dans son livre On en est là en février 2003 que c'était bien lui qui se cachait sous le pseudonyme de Paul Smaïl.

Le choix de Jean-Pierre Sinapi

Jean-Pierre Sinapi raconte ce qui l'a poussé à adapter ce roman :"L'immigration et les rapports fraternels qui fondent le roman Vivre me tue hantent mon travail. C'est vrai mais ce n'est pas tout. (..) Daniel et Paul ne sont pas des "portes paroles". Au-delà de leurs particularités culturelles et sociales, ce sont deux jeunes hommes dont la vie apparemment banale rejoint le mythe et l'universel, comme n'importe laquelle des nos vies. Vivre me tue c'est la liaison impossible entre deux violences, celle de la vie, et celle de la mort".

Un deuxième long métrage

Ce film est le deuxième long métrage de Jean-Pierre Sinapi après Nationale 7 (2000). (AlloCine)


Bande-annonce.

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