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Homosexualité au cinéma


Homosexualité au cinéma

L’homosexualité au cinéma consiste à montrer au cinéma des situations où l'homosexualité, sous toutes ses formes, est présente et non-dissimulée.

Longtemps quasi-inexistante ou censurée, c'est une thématique qui ne s'est développée vraiment au cinéma qu'à partir des années 1960, marquées par la libération des mœurs.

Plus qu'en littérature peut-être, l'homosexualité a eu au cinéma une fonction marquée de revendication. Cela tient au fait que ce moyen d'expression s'est développé dans cette période de libération des mœurs, mais aussi peut-être à ce que les images permettent de toucher plus directement le public. Néanmoins, la présentation de l'homosexualité, sous toutes ses formes, ne se résume pas à son illustration ou à sa défense. Le tournant en ce domaine, grand-public, semble avoir été atteint en 2006 par Le Secret de Brokeback Mountain d'Ang Lee qui, par son succès mondial, le nombre impressionnant de récompenses et les réactions qu'il a déclenchées, a permis sans doute d'atteindre une nouvelle dimension à ce genre, un impact social avec un vaste écho. Deux ans plus tard, avec Harvey Milk de Gus Van Sant, pour lequel Sean Penn remporte l'Oscar du Meilleur acteur, « c'est le premier film hollywoodien grand public où le personnage est gay sans s'excuser de l'être ».

Les formes que peut prendre l'homosexualité au cinéma sont donc, de façon schématique, au nombre de trois :

* revendicatrice : c'est une fonction bien représentée à partir des années 1990. Citons en vrac Fucking Åmål, Before Night Falls, Memento Mori (qui peut paraître timide à des yeux occidentaux mais marque un grand pas en avant en Corée du Sud)

* esthétique : on a un prototype de cette homosexualité « distanciée » avec Persona d'Ingmar Bergman, où tout se résume à un jeu de reflets, d'ombres et d'illusions ; le même fonctionnement se retrouve dans Mulholland Drive de David Lynch

* jouissive : cette dernière fonction peut inspirer le meilleur comme le pire, du Théorème de Pier Paolo Pasolini au Caravaggio de Derek Jarman en passant par Tabou de Nagisa Ōshima. Il s'agit souvent (mais pas toujours) de films faits par des homosexuels pour un public homosexuel, ce qui les rend parfois un peu répétitifs.

Proches de la fonction revendicatrice mais un peu à part, certains films se contentent de montrer sans vraiment juger, comme My Beautiful Laundrette de Stephen Frears. (Wikipédia)

vendredi 30 novembre 2007

Le Soleil assassiné (2002)


France, Belgique
Date de sortie : 18 Août 2004
Réalisateur : Abdelkrim Bahloul
Producteur: Martine De Clermont-Tonnerre, Jean-Pierre Dardenne, Luc Dardenne
Directeur de la photographie : Charlie Van Damme
Monteur : Jacques Witta, Pierre Didier
Chef décorateur : Bruno Beaugé, Taoufik Behi
Costumier : Lilia Lakhoua
Drame
85 mn
Distribution :
Charles Berling (Jean Sénac), Mehdi Dehbi (Hamid), Alexis Loret (Belkacem), Abbes Zahmani (Othmane), Julia Maraval (Keltoum), Clotilde De Bayser (Nathalie), Ouassini Embarek (Belkacem), Lofti Abdelli (Zine), Fathi Heddaoui (Homme Interrogatoire), Hichem Rostom (Bramsi).
Synopsis :
Le poète Jean Sénac, également animateur de radio, est un Pied-noir qui a choisi de rester en Algérie après l'indépendance de son pays en 1962. Dix ans plus tard, il est surveillé par la police du régime. Ses poèmes attirent un public populaire et son émission rencontre un véritable succès auprès de la jeunesse. Aussi, quand Hamid et Belkacem, deux étudiants, apprennent que la pièce qu'ils ont écrite et présentée au premier festival national du théâtre algérien est déclassée sous prétexte qu'ils l'ont jouée en français, leur peine va être atténuée par la présence en coulisses de Jean Sénac qui les félicite. Ces derniers vont devenir des intimes du poète et assister à son combat pour la liberté et la culture de la jeunesse algérienne. Combat qui mènera Sénac jusqu'au martyre : une nuit d'août 1973, il est assassiné dans la cave qui lui servait d'appartement. Hamid est accusé du meurtre.

Pixote, La loi du plus faible (1980)


Brésil
Titre original : Pixote, a lei do mais fraco
Réalisateur : Hector Babenco
Producteur : Paulo Francini, José Pinto
Scénariste : Hector Babenco, Jorge Duran
D'après l'oeuvre de Jose Louzeiro
Directeur de la photographie : Rodolfo Sánchez
Compositeur : John Neschling
Drame
125 mn
Interdit aux moins de 12 ans
Distribution :
Fernando Ramos Da Silva, Jorge Julião, Gilberto Moura, Edilson Lino, Zenildo Oliveira Santos, Claudio Bernardo, Israel Feres David, Jose Nilson Martin Dos Santos, Diego Marília Pêra, Jardel Filho, Rubens de Falco, Elke Maravilha, Tony Tornado, Beatriz Segall, João José Pompeo, Rubens Rollo, Emilio Fontana, Luiz Serra, Ariclê Perez, Joe Kantor, Isadora De Farias, Beatriz Berg, Walter Breda, Raymundo Matos, Benedito Corsi, Damaceno Pilho, Cleide Eunice Queiroz, Israel Pinheiro, Carlos Costa, Fabio Tomasini, Lineu Dias, Cesar Pezzuoli, Kocoth, Otoniel Serra
Synopsis :
Une bande de gamins livrée à elle-même erre dans les rues de São Paulo. Lorsque la police organise une rafle, Pixote et ses amis sont incarcérés dans un centre de redressement. Mais la première nuit s’avère être encore plus cauchemardesque que la rue elle-même. La drogue, les bagarres et même le meurtre de sang-froid font désormais partie de son quotidien.
  • Le film :

jeudi 29 novembre 2007

Shem (2003)


Grande-Bretagne
Réalisatrice : Caroline Roboh
Drame
93 mn
Distribution :
Ash Newman, Geraldine de Bastion, Cyrielle Clair, István Szabó, Arturo Brachetti
Synopsis :
Daniel, un jeune Londonien arrogant et moderne, s'ennuie dans sa vie. Sa grand-mère juive décide de l'envoyer en Europe pour retrouver la tombe de son père, disparu pendant la Seconde Guerre mondiale. Sur les traces de son arrière grand-père, le voyage de Daniel le mène à Paris, Berlin, Prague, Budapest et Sofia, puis à Rome qu'il doit fuir. En passant d'une expérience à une autre, il est pris dans le chaos des changements qui secouent les ex-pays communistes. Cette aventure va lui permettre de découvrir ses racines juives.

Red Dirt (2000)


USA
Drame
107 mn
Distribution :
Karen Black, Walton Goggins, Aleksa Palladino, Dan Montgomery, Peg O'Keef

Tableau de famille (2001)

France, Italie
Date de sortie : 09 Janvier 2002
Titre original : Le Fate ignoranti
Réalisateur : Ferzan Ozpetek
Producteur : Tilde Corsi, Gianni Romoli
Scénariste : Ferzan Ozpetek, Gianni Romoli
Directeur de la photographie : Pasquale Mari
Compositeur : Andrea Guerra
Monteur : Patrizio Marone
Chef décorateur: Bruno Cesari
Comédie dramatique
111 mn
Distribution :
Margherita Buy, Stefano Accorsi, Serra Yilmaz, Gabriel Garko, Erika Blanc, Andrea Renzi, Koray Candemir, Lucrezia Valia, Filippo Nigro, Ivan Bacchi, Maurizio Romoli, Carmine Recano, Luca Calvani, Rosaria De Cicco, Edilberta Caviteno Bahia
Synopsis :
Massimo et Antonia forment un couple modèle. Malgré presque 20 ans de mariage, ils s'aiment comme au début. Mais, Massimo meurt brutalement écrasé par une voiture. Antonia découvre alors que son mari avait un amant dans le milieu homosexuel. Son écoeurement et sa déception passés, Antonia décide de mieux connaître cette communauté.
Secrets de tournage
L'amour, la famille et l'amitié... vus par Ozpetek
"Dans ma vie, il y aura toujours trois éléments essentiels : l'amour, la famille et l'amitié. ce film présente mon point de vue sur la manière dont ces trois sujets s'entremêlent et montre comment leur connexion fait apparaître des comportements, des émotions et un sens moral nouveaux."
Tourné dans sa rue
Le réalisateur a choisi comme décor de son troisième long métrage la via Ostiense, une rue qu'il connaît bien puisqu'il y vivait depuis 25 ans lorsqu'il tourna le film.
Le premier film italien d'Ozpetek
Le réalisateur Ferzan Ozpetek aime à penser que Tableau de famille est son premier film italien. Pour l'occasion, il résume son parcours de cinésate. "Dans mon premier film, Hammam, je tentais de redécouvrir mes racines turques à travers mes yeux d'immigré en Italie. Dans mon deuxième, Le Dernier harem, j'ai cherché à savoir pourquoi j'ai voulu quitter la Turquie et rompre avec mes racines pour découvrir une nouvelle culture en Italie. Avec Tableau de famille, je tente de comprendre pourquoi je suis là, et comment je vois l'Italie aujourd'hui, à travers Rome et mon quartier, Ostiense, tellement vivant, chaleureux et intime".

Spartacus (1960)


USA
Date de sortie : Septembre 1961
Réalisateur : Stanley Kubrick
Producteur exécutif : Kirk Douglas
Producteur délégué : Edward Lewis
Scénariste : Dalton Trumbo
D'après l'oeuvre de Dalton Trumbo
Directeur de la photographie : Russell Metty
Compositeur : Alex North
Conception générique : Saul Bass
Cascadeurs : Yakima Canutt, Richard Farnsworth
Historique, Romance, Biopic, Guerre
198 mn
Distribution :
Anthony Mann, Kirk Douglas, Jean Simmons, John Gavin, Nina Foch, John Ireland, Laurence Olivier, Tony Curtis, Charles Laughton, Peter Ustinov, Herbert Lom, Woody Strode, Charles Mcgraw, John Dall, Anthony Hopkins, Peter Brocco, John Hoyt, Paul Lambert, Robert J. Wilke, Nick Dennis, Frederick Worlock, Richard Farnsworth, Carleton Young,Edward Lewis
Synopsis :
A l'époque de l'Empire romain, Spartacus, ancien esclave devenu gladiateur, se révolte contre ses maîtres et lève une armée. Après quelques victoires éclatantes, la troupe entreprend de marcher sur la Rome de Jules César...[Le film, inspiré par un best-seller de Howard Fast (1951) avec un scénario signé par Dalton Trumbo, brode sur cette fable une intrigue complexe, cryptée d'un bout à l'autre par une érotique ambiguë. Hollywood ne s'y était pas trompée qui, à l'époque, censura les séquences les plus triviales ou greffa des répliques édulcorées sur certaines expressions jugées alors équivoques. La plus célèbre scène concerne le dialogue entre Marcus Licinius Crassus (Laurence Olivier) et son bel esclave affranchi Antoninus (Tony Curtis). Crassus alors dans son bain, fait discrètement allusion à son goût sexuel aussi bien pour les hommes que pour les femmes à travers une métaphore gastronomique. Il convient, d'ailleurs, de reproduire la totalité du dialogue, et non pas seulement la fameuse réplique où le maître dit : « Pour satisfaire mes goûts... il me faut des huîtres et des escargots. » Car cette ultime affirmation est amenée sournoisement, dans la nuit de l'atrium par une série graduelle de propositions charnelles… Cette scène est un délice.Antoninus – Non, maître.Crassus – As-tu jamais menti ? Antoninus – Pas, si je peux l’éviter.Crassus – As-tu jamais déshonoré les dieux ? Antoninus – Non, maître. Crassus – Te refrènes-tu de ces vices par respect des vertus morales ? Antoninus – Oui, maître. Crassus – Manges-tu des huîtres ? Antoninus – Lorsque j'en ai, maître. Crassus – Manges-tu des escargots ? Antoninus – Non, maître. Crassus – Considères-tu que c'est moral de manger des huîtres et immoral de manger des escargots ? Antoninus – Non, maître. Crassus – Bien sûr que non. Tout est une question de goût, n'est-ce pas ? Antoninus – Oui, maître. Crassus – Et le goût n'est pas semblable à l'appétit et donc n'a aucun rapport avec la moralité, n'est-ce pas ? Antoninus – Cela pourrait sans doute se discuter, maître. Crassus – Ça suffit. Mes vêtements, Antoninus. Pour satisfaire mes goûts... il me faut des huîtres et des escargots. A la sortie du bain, sur le balcon, Marcus Licinius Crassus, couve alors du regard le jeune homme torse nu, et s'écrie : « Là, mon garçon, c'est Rome…, la puissante, la majestueuse…, nul ne peut résister à Rome… et moins encore un jeune garçon. Il faut la servir, courber la tête devant elle, ramper à ses pieds, il faut l'aimer. ». La fuite d'Antoninus suit directement ce dialogue, et son évasion a plutôt à voir avec sa peur d'avoir à faire face à l'homosexualité de son maître Crassus.](Culture & Questions qui font Débats)
Secrets de tournage
Une version définitive
Tourné en 167 jours (dont 6 semaines pour la scène de la bataille finale), Spartacus sortit sur les écrans américains le 7 octobre 1960. Kubrick alors sous contrat avec Douglas, désavoua le film, pour son montage final d'une durée de 184 mn. Le metteur en scène tira les leçons de cette expérience : il exigea d'avoir dorénavant le final cut sur tous ses films. Bien que Spartacus fût un succès public à sa sortie,les recettes ne remboursèrent pas le budget du film. Ce dernier réapparut dans les salles en 1991 dans une version augmentée de 14 mn. On peut y voir notamment une séquence évoquant l'homosexualité des rôles tenus par Curtis et Olivier. Le son de cette scène étant perdu, Tony Curtis se doubla lui même, tandis que Anthony Hopkins s'essayera sur la voix du regretté disparu Laurence Olivier. Douglas déclare dans son livre de mémoire Le fils du chiffonnier : "Spartacus occupa 3 ans de ma vie, plus de temps que n'en passa le véritable Spartacus à guerroyer contre l'empire romain".
Un tournage compliqué pour Kubrick
Le tournage débuta le 27 Janvier 1959. Très vite, Douglas tomba en désaccord complet avec Anthony Mann. Le vendredi 13 Février, le réalisateur était renvoyé (il retrouvera Douglas en 1965 pour Les Héros de Télémark). Certaines scènes tournées par le metteur en scène figurent au montage final (les mines de pierre, et l'école des gladiateurs). Il est remplacé par Stanley Kubrick, alors âgé de 32 ans, jeunesse qui glaçait les commanditaires du film. Douglas avait auparavant travaillé avec lui sur Les Sentiers de la gloire (1957). La production se réorganisa, l'actrice Sabina Bethmann fut remerciée pour faire place à Jean Simmons.Kubrick dut faire face à d'autres problèmes. Tout d'abord, il dirigea des acteurs-réalisateurs qui avaient tous leur avis sur la mise en scène. Ainsi, Laurence Olivier se plaignit à Douglas du manque d'expérience du jeune metteur en scène et regrettait le départ de Mann. Laughton, quant à lui, demanda à Ustinov de réécrire ces dialogues, tandis que Douglas proposa systématiquement d'autres emplacements pour la caméra. De plus, le tournage se compliqua : Jean Simmons se fit opéré d'urgence, Tony Curtis se déchira le tendon d'Achille pendant une partie de tennis, et Kirk Douglas attrapa un virus.
Un scénario et une préparation diffiçile
Douglas confia d'abord l'écriture du script à Howard Fast, l'auteur du livre. Le résultat fut un véritable désastre (selon les mots de l'acteur-réalisateur), et la tâche fut confiée à Dalton Trumbo. Ce dernier, toujours sur la terrible "liste noire" anti-communiste de MacCarthy, ne pouvait signer le film de son véritable nom, et travailla sous le pseudonyme de Sam Jackson pendant toute la production de Spartacus. Grâce à ce film et son producteur, il retrouvera sa véritable identité au générique.Douglas compléta rapidement le casting, et reçut les accords de Laurence Olivier, d'abord intéressé par le rôle principal (avec qui il a déjà tourné Au fil de l'épée , 1959), Charles Laughton, et Peter Ustinov. En revanche, l'interprète féminine fut difficile à trouver. Après le refus ou la défection d'Ingrid Bergman, Elsa Martinelli, Jean Simmons, et Jeanne Moreau, le choix se porta sur une parfaite inconnue d'origine allemande, Sabina Bethmann. Quant au choix du metteur en scène, le problème fut semblable. Ainsi se succédèrent David Lean, Martin Ritt (alors au chômage), puis Universal imposa Anthony Mann.
Au commencement
C'est début 1957 que naquit l'idée de transposer au cinéma Spartacus, le roman d'Howard Fast (également connu pour les amateurs de la série noire sous le nom de E.V Cunningham). Kirk Douglas, qui venait de lire le scénario de Ben-Hur, désirait jouer le rôle titre. Le réalisateur, William Wyler (avec qui l'acteur avait déjà tourné Histoire de détective, 1951), lui proposa alors de jouer le personnage de Messala, le "méchant" du film. L'acteur, déçu, refusa et laissa la place à Charlton Heston.A la fin de cette même année, Edward Lewis, un producteur délégué travaillant pour Douglas au sein de sa société de production Bryna, lui apporta le roman Spartacus. Emballé, Douglas prend une option pour les droits cinéma, et proposa le film à United Artists, firme à laquelle il venait de faire gagner beaucoup d'argent avec Les Vikings, qu'il avait également coproduit. Cette major refusa le projet, prétextant avoir un scénario identique en projet, s'intitulant The Gladiators, avec Yul Brynner. Ce film, qui devait être dirigé par Martin Ritt, ne verra jamais le jour. Furieux, Douglas soumit alors le film à Universal, qui accepta sous réserve d'avoir un scénario plus complet, une affiche prestigieuse, et d'imposer leur metteur en scène.

mercredi 28 novembre 2007

Crush (2000)

USA Réalisateur : Philipp J. Bartett Court-métrage 27 mn Distribution Emma A. Tuennerman, Brett Chuckerman, Weston Mueller, Rengin Altay, Michael Ziener, Margaret Kustermann Synopsis Tina et Robbie se rencontrent et deviennent de bons amis, puis Tina tombe amoureuse de Robbie, mais elle découvre que Robbie est gay. Robbie est amoureux de Tim....

David (2005)

Mexique Réalisateur : Roberto Fiesco Court-métrage 15 mn Distibution Jorge Adrian Espindola, Javier Escobar, Salvador Alvarez

Hearts and hotels rooms (2007)

Réalisateur : Justin James Court-métrage 13 mn Distribution Aaron Harp, Wesley Tyler

mardi 27 novembre 2007

Les Garçons de la bande (1970)


USA
Titre original : The Boys In The Band
Réalisateur : William Friedkin
Producteur : Mart Crowley
Producteur exécutif : Dominick Dunne, Robert Jiras, Kenneth Utt
Scénariste : Mart Crowley,
D'après l'oeuvre de Mart Crowley
Directeur de la photographie : Arthur J. Ornitz
Monteur : Gerald B. Greenberg, Carl Lerner
Chef décorateur : John Robert Lloyd, Philip Smith
Drame
108 mn
Distribution :
Kenneth Nelson (Michael), Peter White (Alan), Leonard Frey (Harold), Cliff Gorman (Emory), Frederick Combs (Donald), Laurence Luckinbill (Hank), Keith Prentice (Larry), Robert La Tourneaux (Cowboy), Reuben Greene (Bernard), Maud Adams (Modèle Photo), Elaine Kaufman (Une Passante).
Synopsis :
Harold fête son anniversaire chez Michael. Ses amis lui ont réservé un présent peu commun : un beau jeune homme. La soirée se déroule bien mais se dégrade sous l'effet de l'alcool. Chacun laisse alors éclater ses rancoeurs.

Les Garçons d'Athènes (1998)


Grèce
Titre original : From the edge of the city
Réalisateur : Constantinos Giannaris
Comédie dramatique
94 mn
Distribution :
Papadopoulou, Andreas Papoulidis, Dimitris Papoulidis, Giorgos Pasalidis, Eleni Philippa, Anestis Polychronidis, Christos Polychronidis, Nina Polychronidou, Denis Prasodas, Orpheas Prasodas, Paulina Santalova, Marina Sidiropoulou, Evri Sophroniadou, Katerina Takouli, Savvas Tilikigeridis, Stelios Tsemboglidis, Theodora Tzimou, Anastasios Vasiliou, Silvia Venizelea, Panagiota Lachosotirou, Argyris Xafis
Synopsis :
Sorties en boîte, virées en décapotable, tournées des bordels, escroqueries, drogues et racolages : c'est le quotidien d'un groupe de jeunes Russes immigrés habitant les faubourgs d'Athènes. Dénué de scrupule, Sasha vend son corps pour se faire de l'argent et son âme pour se faire un nom. Quand son boss lui confie enfin une mission de confiance, Sasha est soudain confronté à ses désirs les plus secrets...

Fraise et Chocolat (1993)


Cuba
Titre original : Fresa y Chocolate
Réalisateur : Juan Carlos Tabio, Tomas Gutierrez Alea
Dame
111 mn
Distribution :
Jorge Perugorría, Vladimir Cruz, Mirta Ibarra, Francisco Gattorno, Joel Angelino, Marilyn Solaya, Andrés Cortina, Antonio Carmona, Ricardo Ávila, María Elena del Toro, Zolanda Oña, Diana Iris del Puerto
Synopsis :
En 1979 , Diego, homosexuel cultivé et marginal, vit à La Havane et aime beaucoup son pays ainsi que ses traditions. Il rencontre David, un jeune étudiant universitaire, hétéro, inculte et militant de la Jeunesse Communiste qui va se mettre à l'espionner, le considérant comme un dissident du régime castriste . Avant que ne s'établisse entre eux une authentique relation amicale, ils devront apprendre à dépasser leurs préjugés respectifs...

Farinelli (1994)


Italie, France, Belgique
Date de sortie : 07 Décembre 1994
Réalisateur : Gérard Corbiau
Producteur : Véra Belmont
Producteur exécutif : Linda Gutenberg, Dominique Janne, Aldo Lado, Stéphane Thenoz
Scénariste : Marcel Beaulieu, Gérard Corbiau, Andrée Corbiau
Directeur de la photographie : Walther van den Ende
Monteuse : Joëlle Hache
Chef décorateur : Gianni Quaranta
Costumière : Olga Berluti, Anne De Laugardière
Ingénieur du son : Jean-Paul Mugel, Dominique Hennequin
Comédie dramatique
116 mn
Distribution :
Stefano Dionisi (Farinelli / Carlo Broschi), Enrico Lo Verso (Ricardo Broschi), Elsa Zylberstein (Alexandra), Caroline Cellier (Margareth Hunter), Marianne Basler (La Comtesse Mauer), Jacques Boudet (Philippe V), Graham Valentine (Prince De Galles), Pier Paolo Capponi (Le Père), Jeroen Krabbe (Handel).
Synopsis :
L'histoire de Farinelli, célèbre castrat, devenu une légende de son temps et qui arrêta brusquement sa brillante carrière pour suivre le roi d'Espagne.En 1740, à Madrid, Farinelli a choisi depuis trois ans de vouer sa voix à la seule guérison du Roi Philippe V d'Espagne. Depuis sa castration à dix ans, Carlo Broschi, dit Farinelli, a conqui les foules napolitaines, puis européennes de sa voix pure, tandis que Riccardo, son frère ainé, compose pour lui et "concrétise" avec les femmes que son cadet a séduites. A Londres dès 1734, le castrat travaille pour Porpora, compositeur au théâtre de la Noblesse.

lundi 26 novembre 2007

Les Nouveaux mecs (1995)


Allemagne
Date de sortie : 05 Juin 1996
Titre original : Der Bewegte Mann
Réalisateur : Sonke Wortmann
Producteur : Bernd Eichinger
Scénariste : Sonke Wortmann
D'après l'oeuvre de Ralf König
Directeur de la photographie : Gernot Roll
Compositeur : Torsten Breuer
Monteur : Ueli Christen
Chef décoratrice : Monika Bauert
Ingénieur du son : Simon Happ
Comédie
93 mn
Distribution :
Til Schweiger (Axel Feldheim), Joachim Krol (Norbert Brommer), Katja Riemann (Doro Feldheim), Rufus Beck (Walter), Martina Gedeck (Jutta), Armin Rohde (Metzger), Nico Van Der Knaap (Fränzchen), Kai Wiesinger (Gunnar), Christof Wackernagel (Rüdiger), Antonia Lang (Elke Schmitt).
Synopsis :
Surpris en train de faire la cour à une autre, Axel est mis à la porte par sa compagne Doro. Pour se remettre de ses émotions il part chez Cunter, ou quelques amis ont coutume de se réunir pour parler des femmes, de leurs expériences, et de tenter d'élucider le concept des nouveaux mecs. Il va rencontrer Walter, un nouveau venu qui les entretient de l'homosexualité.

Forgive and Forget (1999)


Grande-Bretagne
Titre français : Pardonner et Oublier
Réalisateur : Aisling Walsh
Drame
100 mn
Distribution :
Steve John Shepherd, John Simm, Laura Fraser, Maurice Roëves, Ger Ryan, Meera Syal, Nikki Amuka-Bird, Annette Bentley, Isabella Marsh, Roger Griffiths, Stephen Graham, Huggy Leaver, Charles De'Ath, June Page, Paul Panting
Synopsis :
David travaille à la construction de bâtiments dans le sud de Londres. Parfois il erre dans le quartier de Soho et fait quelques rencontres furtives, mais il est incapable d'avouer à quiconque qu'il est gay. Même son meilleur ami hétéro, Théo, dont il secrètement amoureux, n'en sait rien. Pour en finir avec cette situation douloureuse, David décide de faire son coming out dans le shox télé de Forgive and Forget...

Straight Jacket (2004)


USA
Réalisateur : Murray Nossel
Comédie
96 mn
Distribution :
Matt Letscher, Carrie Preston, Adam Greer, Veronica Cartwright, Victor Raider-Wexler, Jack Plotnick, Michael Emerson
Synopsis :
En 1950, Guy Stone règne sur Hollywood. Rien ne peut freiner son ascension jusqu'à ce qu'il soit arrêté, lors d'un raid de police, dans un bar gay. Guy va alors découvrir la réalité qui se cachent sous les paillettes d'Hollywood…

Rock Hudson (1990)


USA
Réalisateur : John Nicolella
Biographie
100 mn
Distribution :
Thomas Ian Griffith, Daphné Ashbrook, William R.Moses, Andrew Robinson, Thion Mathews, Michael Ensign, Matthieu Carrière
Synopsis :
Dans les années 50, Rock Hudson force les portes d'Hollywood grâce à son physique et son sourire irrésistible. En quelques films, il devient LA star et, surtout l'idole des femmes de tous les Etats-Unis.Mais l'arrivée du SIDA finira par faire connaître au grand public le vie privée d'un des plus grands et des plus tragiques acteurs du 20e siècle.

dimanche 25 novembre 2007

Head On (1997)


Australie
Réalisateur : Ana Kokkinos
Drame
104 mn
Distribution :
Alex Dimitriades, Paul Capsis, Julian Garner, Elena Mandalis, Tony Nikolakopoulos, Damien Fotiou, Eugenia Fragos, Dora Kaskanis, María Mercedes, Alex Papps, Vassili Zappa, Andrea Mandalis, Chris Kaglaros, Ourania Sideropoulos, Anthony Lyritzis
Synopsis :
19 ans, un peu paumé, très révolté, Ari libère toute son énergie et sa haine, ses douleurs et ses joies le temps d’une nuit de haute voltige partagée entre les boîtes, le sexe et les drogues. Il fonce tête baissée vers sa propre notion de liberté...

Testosterone (2006)


Argentine, USA
Réalisateur : David Moreton
Drame
105 mn
Distribution :
Sonia Braga, Antonio Sabato Jr, David Sutcliffe, Celina Font, Jennifer Cooldige, Léonardo Brzezicki
Synopsis :
Pablo est sorti acheter des cigarettes et n'est jamais revenu. Obsédé par le souvenir de son torride amant, Dean part à sa recherche en Argentine...

samedi 24 novembre 2007

La Fenêtre d'en face (2003)

Italie
Date de sortie : 14 Décembre 2005
Titre original : La Finestra di fronte
Réalisateur : Ferzan Ozpetek
Producteur : Gianni Romoli
Scénariste : Ferzan Ozpetek, Gianni Romoli
Directeur de la photographie : Gianfilippo Corticelli
Compositeur : Andrea Guerra
Directeur artistique : Andrea Crisanti
Drame
106 mn
Distribution :
Giovanna Mezzogiorno (Giovanna), Raoul Bova (Lorenzo), Massimo Girotti (Davide Veroli), Filippo Nigro (Filippo), Serra Yilmaz (Eminè), Maria Grazia Bon (Sara), Massimo Poggio (Davide Jeune), Ivan Bacchi (Simone).
Synopsis :
Rome, 1943. Aux heures les plus sombres de la guerre, un jeune apprenti boulanger tue son employeur avant de disparaître dans les rues de la ville endormie. 60 ans plus tard, un vieux monsieur élégant, de l'argent à la main, erre dans Rome sans savoir qui il est. Un jeune couple, Giovanna et Filippo, le croise par hasard. Filippo le ramène dans leur appartement malgré les réticences de la jeune femme. Au fil des jours, elle se prend d'amitié pour cet homme solitaire et décide de découvrir son secret avec l'aide de son voisin d'en face. Les souvenirs commencent à affleurer. La mémoire de Davide se réveille. Au fur et à mesure que les événements tragiques qui ont marqué l'esprit du vieil homme ressurgissent, Giovanna et Lorenzo se rapprochent enivrés par leur propre attirance et captivés par l'esprit et le passé du vieil homme...

Et quand vient L'été (2000)


USA
Titre original : And Then Came Summer
Réalisateur : Jeff London
Drame
90 mn
Distribution :
Jesse Petrick, Mathieu Smith, Mark Bennington, Rusty Burns, Alec Call, Rosilee Cavillo, Jeff Davis, Anthony J. Domingues, Jeremy Douglas, Gregory Guzman, Kimberly D. Johnson, Tom Lenk, Emily Lewis
Synopsis :
Sur une plage de Californie, une famille et leurs amis passent l'été. Deux garçons du groupe deviennent vite inséparables et découvrent leurs sentiments mutuels. La vie était simple... et puis l'été vint.

Esprit d'équipe (2005)


Islande, Finlande, Grande-Bretagne
Date de sortie : 19 Juillet 2006
Titre original : Strakarnir Okkar
Réalisateur : Robert I. Douglas
Producteur : Júlíus Kemp, Ingvar Thordarson
Producteur exécutif : Ingvar Thordarson
Scénariste : Róbert I. Douglas
Directeur de la photographie : Magni Ágústsson
Compositeur : Bardi Johannsson
Monteur : Ásta Briem, Róbert I. Douglas
Chef décorateur : Konrad Haller
Costumier : Thelma Björg
Comédie
85 mn
Distribution :
Björn Hlynur Haraldsson (Ottar Thor), Damon Younger (Brosi), Lilja Nótt Þórarinsdóttir (Gugga), Arnaldur Ernst (Magnus), Helgi Björnsson (Pétur), Sigurður Skúlason (Eiríkur), Porsteinn Bachmann (Georg), Björk Jakobsdóttir (Lára), Marius Sverrisson (Starri), Nanna Ósk Jónsdóttir (Samsidanith), Hilmar Jonsson (Viktor Ingi), Pétur Einarsson (Björgvin), Felix Bergsson (Dómari), Erlendur Eiríksson (Alfreð).
Synopsis :
Ottar Thor est un joueur de football adulé dans son pays. Mais le jour où il décide de révéler son homosexualité, il se fait virer de son équipe, le KR (Reykjavik FC). Il rejoint alors une équipe de footballeurs gays amateurs, mais là encore il doit faire face à l'homophobie des équipes adverses. Son père, le directeur du KR, veut que son fils retrouve l'équipe à condition qu'il redevienne hétérosexuel. Ottar impose alors une drôle de condition...

vendredi 23 novembre 2007

Odete (2005)


Portugal
Date de sortie : 11 Janvier 2006
Réalisateur : Joao Pedro Rodrigues
Producteur : Rafael Hernandez
Scénariste : Joao Pedro Rodrigues, Paulo Rebelo
Directeur de la photographie : Rui Poças
Conseiller musical : Frank Beauvais
Monteur : Paulo Rebelo
Chef décorateur : Joao Rui Guerra da Mala
Ingénieur du son : Nuno Carvalho
Drame
101 mn
Interdit aux moins de 12 ans
Distribution :
Ana Cristina De Oliveira (Odete), Nuno Gil (Rui), Joao Carreira (Pedro), Carloto Cotta (Alberto), Teresa Madruga (Teresa).
Synopsis :
Odete travaille dans un hypermarché à Lisbonne. Elle rêve d'avoir un enfant avec Alberto, son fiancé, qui travaille dans le même hypermarché comme vigile. Mais lorsque Odete lui fait part de son désir, Alberto prend la fuite. Le rêve d'Odete, restée seule, devient une obsession. Pedro et Rui, deux jeunes garçons, s'embrassent devant un bar. Ensemble depuis un an, ils échangent bagues de fiançailles et promesses d'amour. Pedro rentre chez lui en voiture et Rui retourne au bar où il travaille de nuit. Quelques pâtés de maisons plus loin, et quelques minutes plus tard, Pedro a un accident de voiture. Il meurt dans les bras de Rui, accouru pour le secourir. Désormais Rui se sent perdu, sans espoir ni envie de vivre. Mais l'amour de Pedro et Rui est éternel. Leur destin va étrangement croiser celui d'Odete, appelée par le fantôme de Pedro.

jeudi 22 novembre 2007

L'Escalier (1969)


USA
Titre original : Staircase
Réalisateur : Stanley Donen
Scénariste : Charles Dyer
D'après l'oeuvre de Charles Dyer
Directeur de la photographie : Christopher Challis
Compositeur : Dudley Moore
Monteur : Richard Marden
Chef décorateur : Willy Holt
Comédie
100 mn
Distribution :
Rex Harrison (Charlie), Richard Burton (Harry), Cathleen Nesbitt (La Mère De Harry), Beatrix Lehmann (La Mère De Charlie)
Synopsis :
Harry et Charlie, deux homosexuels, vivent en couple. Tandis que Harry se sent vieillir et délaissé par Charlie, ce dernier est empêtré dans ses démélés avec la justice, qui l'accuse d'incitation à la débauche.

Confetti (2006)


USA
Date de sortie : 11 Octobre 2006
Réalisateur : Debbie Isitt
Producteur : Ian Benson, Ian Flooks
Coproducteur : May Chu, Nick Jones
Producteur exécutif : Joe Oppenheimer, Lee Thomas, David M. Thompson, Andrew Taylor, Oliver Edwards
Scénariste : Debbie Isitt
Directeur de la photographie : Dewald Aukema
Compositeur : Paul Englishby
Monteur : Nicky Ager
Directeur artistique : Frederic Evard
Chef décorateur : Chris Roopes
Décorateur : Neesh Ruben
Costumière : Deirdre Clancy
1er assistant réalisateur : Tim Franklin
2ème assistant réalisateur : Fiona MacMillan
Directrice du casting : Rachel Freck
Comédie
100 mn
Distribution :
Martin Freeman (Matt), Jessica Stevenson (Sam), Stephen Mangan (Josef), Meredith Mcneill (Isabelle), Robert Webb (Michael), Olivia Colman (Joanna), Vincent Franklin (Archie), Jason Watkins (Gregory), Felicity Montagu (Vivienne), Jimmy Carr (Antoni), Alison Steadman (La Mère De Sam), Marc Wootton (Snoopy), Ron Cook (Le Père De Sam), Sarah Hadland (La Soeur De Sam), Mark Heap, Selina Cadell (La Mère De Joanna), Julia Davis, Nichola Lagan, Jesus De Miguel (Le Professeur De Tennis), Kate Smalwood (L'Assistante De Vivienne), Lucy Chalkley (La Femme Du Couple ''dinosaures''), Wuzza Conlon (L'Homme Du Couple ''romain''), Andrea Fellers (Le Mannequin), Alexandra Mcguinness (La Femme Du Couple ''romain''), David Mitchell (Le Photographe), Drew Pearce (Le Leader Du Groupe De Musique), Jonathan Rhodes (L'Homme Du Couple ''dinosaures''), Clare-Louise English (Jodie Upp), Caroline Reid (Minky).
Synopsis :
Le magazine Confetti organise un concours pour désigner ''le mariage le plus original de l'année''. Trois couples sont en compétition pour la nale : le premier adore les comédies musicales, le second est passionné par le tennis, et le troisième s'adonne au naturisme... Les vainqueurs remporteront une maison de rêve, leur photo à la une du magazine et surtout, une journée inoubliable...

Un Compagnon de Longue Date (1990)


USA
Titre original : Long Time Companion
Réalisateur : Norman René
Producteur : Stan Wlodkowski
Coproducteur : Lydia Dean Pilcher
Scénariste : Craig Lucas
Drame, Romace
100 mn
Distribution :
Campbell Scott (Willy), Patrick Cassidy (Howard), John Dossett (Paul), Mary-Louise Parker (Lisa), Stephen Caffrey (Fuzzy), Tanya Berezin (Manager), Welker White (Pochelle), Joyce Reehling (Employé), Bruce Davison (David), Mark Lamos (Sean), Dermot Mulroney (John), Michael Schoeffling (Michael), Brian Cousins (Bob), Marceline Hugot (Doubleuse), Margo Skinner (Directrice De Casting), Eric Gutierrez (Teneur Du Bar), Philip Moon (Teneur Du Bar Au Restaurant).
Synopsis :
L'action se passe à Los Angeles, entre 1981 et 1989. Les protagonistes ? Des garçons de vingt à quarante ans, très "comme il faut", très "middle class" : un job, une vie aisée, limpide, réglée. Tout commence avec cet article du New York Times qui, dans son édition du 3 juillet 1981, évoque l'apparition d'un "cancer rare chez quarante et un homosexuels". A partir de ce jour-là, l'existence de ce petit groupe de personnages bascule. "Un compagnon…" retrace, sur ces huit années, la vie de ce microcosme amical et amoureux frappé de plein fouet par le sida. Le film profile, sous la trame de la fiction, le documentaire de ces années : le passage gradué de la déroute à la prise de conscience, de la panique à la mobilisation, de l'énigme (1981) à la mise au point des premiers traitements efficaces (1987), en passant par l'isolation du virus (1983) et la mise en place des tests de dépistage (1984). D'après le roman de Craig Lucas, la vie et les apprenhensions d'un groupe d'amis issus du milieu homosexuel au cours de la dernière décennie, alors que ce nouveau fleau qu'est le Sida entame son affolante progression.

mercredi 21 novembre 2007

Melvil Poupaud





Né le 26 Janvier 1973 à Paris (France)


Réalisateur, Acteur, Scénariste, Directeur de la photographie, Compositeur, Monteur, Ingénieur du son français.
Biographie.
Melvil Poupaud débute au cinéma grâce à sa mère, attachée de presse, qui lui permet de rencontrer le réalisateur Raoul Ruiz. Il a dix ans quand ce dernier lui donne son premier rôle dans La Ville des pirates en 1983. Suivent deux autres collaborations, deux nouvelles oeuvres teintées de fantastique et d'aventure, avec L'Eveillé du pont de l'Alma et L' Ile au trésor. En 1989, sa carrière s'accélère lorsqu'il tourne sous la direction de Jacques Doillon dans La Fille de quinze ans et qu'il est nommé pour l'occasion au César du Meilleur espoir masculin.Après un second rôle dans L' Amant de Jean-Jacques Annaud, Melvil Poupaud est révélé dans Les Gens normaux n'ont rien d'exceptionnel qu'il tourne sous la direction de Laurence Ferreira Barbosa et qui lui permet d'obtenir une deuxième nomination pour le César du meilleur espoir masculin.En 1995, il interprète un jeune homme ténébreux et mystérieux dans Le Plus Bel Age de Didier Haudepin et Le Journal du séducteur de Danièle Dubroux. La même année, on le retrouve en amoureux transi et hésitant dans Conte d'été d'Eric Rohmer. Mais sa carrière est toujours liée à Raoul Ruiz, cinéaste fétiche qu'il retrouve notamment pour la fable Trois vies et une seule mort (1995), le drame psychanalytique, Genealogies d'un crime (1996) et Le Temps retrouvé (1998).Compagnon de route de jeunes cinéastes tels Graham Guit (Le Ciel est à nous, Les Kidnappeurs) ou Marion Vernoux (Reines d'un jour), Melvil Poupaud est en 2003 à l'affiche du Divorce de James Ivory et des Sentiments de Noémie Lvovsky. En 2005, cette valeure sûre du cinéma français est la vedette du Temps qui reste, drame de François Ozon où il joue le difficile rôle d'un jeune homme apprenant qu'il n'a plus que quelques mois à vivre.Après le drame, c'est le film policier avec une adaptation du roman d'Agatha Christie L'Heure zéro, dont la distribution bien remplie comprend également François Morel, Danielle Darrieux, Laura Smet et Chiara Mastroianni. Il passe ensuite à la réalisation avec Melvil, où il se met lui-même en scène. Il passe ensuite de l'autre côté de l'Atlantique pour jouer le french lover dans Broken english. Il replonge ensuite dans le drame, aussi bien intime (Un homme perdu) que familial (Un conte de Noël).
Filmographie.


1984 : La Ville des pirates, de Raoul Ruiz
1984 : Qui es-tu Johnny Mac ?, de Melvil Poupaud (court-métrage)
1985 : L'Île au trésor, de Raoul Ruiz
1985 : L'éveillé du pont de l'Alma, de Raoul Ruiz
1985 : Ces jours où les remords vont font vraiment mal au cœur, de Melvil Poupaud (court-métrage)
1986 : Dans un miroir, de Raoul Ruiz
1988 : 3 jours..., de Melvil Poupaud (court-métrage)
1989 : La fille de quinze ans, de Jacques Doillon
1992 : L'Amant, de Jean-Jacques Annaud
1993 : Archipel, de Pierre Granier-Deferre
1993 : Les gens normaux n'ont rien d'exceptionnel, de Laurence Ferreira Barbosa
1993 : À la belle étoile, d'Antoine Desrosières
1994 : La vie de Marianne, de Benoît Jacquot (feuilleton TV)
1994 : Boulevard Mac Donald, de Melvil Poupaud (court-métrage)
1994 : 3000 Scénarios contre un virus, de Virginie Thévenet (segment Bavardages en sida mineur)
1995 : Hillbilly Chainsaw Massacre, de Laurent Tuel (court-métrage)
1995 : Élisa, de Jean Becker
1995 : Fado majeur et mineur, de Raoul Ruiz
1995 : Les Péchés mortels (Innocent Lies), de Patrick Dewolf
1995 : Le Plus Bel Âge..., de Didier Haudepin
1996 : Le Journal du séducteur, de Danièle Dubroux
1996 : Trois vies et une seule mort, de Raoul Ruiz
1996 : Conte d'été, d'Éric Rohmer
1997 : Généalogies d'un crime, de Raoul Ruiz
1997 : Le Ciel est à nous, de Graham Guit
1997 : Marianne, de Benoît Jacquot
1998 : Souvenir, de Michael Shamberg
1998 : Les Kidnappeurs, de Graham Guit
1999 : Quelque chose, de Melvil Poupaud (court-métrage)
1999 : Le Temps retrouvé, de Raoul Ruiz
2000 : La Racine du cœur (A Raíz do Coração), de Paulo Rocha
2000 : Combat d'amour en songe, de Raoul Ruiz
2000 : La Chambre obscure, de Marie-Christine Questerbert
2001 : Rémi, de Melvil Poupaud (court-métrage)
2001 : Reines d'un jour, de Marion Vernoux
2003 : Pronobis, de Melvil Poupaud (court-métrage)
2003 : Schimkent Hotel, de Charles de Meaux
2003 : Le Divorce, de James Ivory
2003 : Les Sentiments, de Noémie Lvovsky
2004 : Qui a tué Johnny Mac ?, de Melvil Poupaud (court-métrage)
2004 : Éros thérapie, de Danièle Dubroux
2004 : Monde extérieur, de David Rault (court-métrage)
2005 : Le Temps qui reste, de François Ozon
2006 : Melvil, de Melvil Poupaud
2007 : L'Heure zéro de Pascal Thomas
  • Album Photos

Alice et Martin (1998)


France, Espagne
Date de sortie : 04 Novembre 1998
Réalisateur : André Téchiné
Producteur : Alain Sarde
Coproducteur : Andre Martin
Producteur exécutif : Christine Gozlan
Scénariste : Olivier Assayas, Gilles Taurand, André Téchiné
Directeur de la photographie : Caroline Champetier
Compositeur : Philippe Sarde, Yann Tiersen
Musiques additionnelles (interprète) : Jeff Buckley
Monteuse : Martine Giordano
Chef décorateur : Zé Branco
Cascadeurs : Patrick Steltzer
Drame
120 mn
Distribution :
Juliette Binoche (Alice), Alexis Loret (Martin Sauvagnac), Mathieu Amalric (Benjamin Sauvagnac), Carmen Maura (Jeanine Sauvagnac), Jean-Pierre Lorit (Frédéric Sauvagnac), Marthe Villalonga (Lucie), Roschdy Zem (Robert), Jeremy Kreikenmayer (Martin Enfant), Franck De La Personne (Le Magistrat), Nathalie Vignes (L'Infirmière), Ruth Malka-Viellet (Tania), Christiane Ludot (Laurence), Kevin Goffette (Christophe), Eric Kreikenmayer (Francois Sauvagnac), Pierre Maguelon (Victor Sauvagnac).
Synopsis :
Martin vient de quitter la maison de son père. Dans sa fuite, il trouve refuge chez son demi-frère à Paris. Martin, au physique fort agréable, se fait remarquer dans la rue, avant d'être propulsé sur les podiums. Il tombe éperdument amoureux d'Alice, co-locatrice de son frère. Un amour exclusif se tisse entre eux. Mais bientôt, Alice est enceinte, et l'annonce de cette nouvelle plonge Martin dans un terrible tourment. Rongé par la culpabilité, il se croit responsable de la mort de son père.

mardi 20 novembre 2007

La Meilleure façon de marcher (1975)


France
Date de sortie : 03 Mars 1976
Réalisateur : Claude Miller
Coproducteur : Mag Bodard, Jean-Francois Davy
Producteur exécutif : Hubert Niogret
Scénariste : Luc Béraud, Claude Miller
Directeur de la photographie : Bruno Nuytten
Compositeur : Alain Jomy
Monteur : Jean-Bernard Bonis
Assistant de production : Daniel Vaissaire
Drame
90 mn
Distribution :
Patrick Dewaere (Marc), Patrick Bouchitey (Philippe), Christine Pascal (Chantal), Frank D'Ascanio (Hervé), Nathan Miller (Non Crédité (L'Enfant Avec Les Lunettes), Claude Piéplu (Le Directeur Du Camp), Marc Chapiteau (Gérard), Michel Blanc (Deloux), Michel Such (Leni).
Synopsis :
Durant l'été 1960, Marc et Philippe sont moniteurs dans une colonie de vacances en Auvergne. Tout les oppose : le premier se veut viril, tandis que le second se montre beaucoup plus réservé et taciturne.Un malheureux concours de circonstances - Marc surprend Philippe habillé en femme - aidant, le premier soupçonne l'autre d'être homosexuel. Une relation ambiguë, mélange de sadisme et de vénération, s'instaure alors entre les deux moniteurs.

Ma vraie vie à Rouen (2003)


France
Date de sortie : 26 Février 2003
Réalisateur : Olivier Ducastel, Jacques Martineau
Producteur : Nicolas Blanc
Directeur de la photographie : Matthieu Poirot-Delpech, Pierre Milon
Monteuse : Sabine Mamou
Mixage : Jean-Pierre Laforce
Chef décoratrice : Juliette Chanaud
Costumière : Juliette Chanaud
Maquilleuse : Maïté Alonso
Ingénieur du son : Régis Muller
Comédie dramatique
102 mn
Distribution :
Ariane Ascaride (Caroline), Jimmy Tavares (Etienne), Jonathan Zaccaï (Laurent), Hélène Surgère (La Grand-Mère), Lucas Bonnifait (Ludovic).
Synopsis :
Etienne vit à Rouen avec sa mère Caroline. Pour ses seize ans, sa grand-mère lui offre un caméscope. Il commence alors à filmer sa vie quotidienne: à la maison, au lycée avec son meilleur ami Ludovic, à la patinoire où il s'entraîpour la coupe de France de patinage artistique. Les aventures de Ludovic avec les filles retiennent particulièrement son attention. Il s'intéresse aussi beaucoup à Laurent, son professeur de géographie, qu'il filme avec insistance. En fait, Etienne ne réalise pas un film, ni un journal intime: il accumule des fragments de vie, qu'il prend sur le vif ou qu'il s'amuse à mettre en scène pour la caméra. Il enregistre, ou fait enregistrer par ses proches, ce qui l'attire, ce qui le fait rire, ce qui l'intrigue ou ce dont il croit important de conserver une trace. Mais, au fur et à mesure qu'il capte des instants, se fait jour le constat que filmer n'est pas un jeu aussi innocent qu'il avait pu le croire. Lorsque Etienne déclare à son prof Ludovic que 2002 sera «l'année de l'amour», il ne sait pas encore vraiment ce que ce mot veut dire pour lui, ni ce qu'il est en train de signifier. Mais s'il ne formule pas plus avant ce qu'il ressent, ce n'est pas parce que ce sentiment serait inavouable, ou que cela le terroriserait, mais plutôt que ce sentiment nouveau, ce souffle sur sa peau, n'a pour l'instant pas encore de forme, ni de nom.

La Tentation d'Aaron (2004)


USA
Titre original : Latter Days
Réalisateur : C. Jay Cox
Comédie dramatique
107 mn
Distribution :
Steve Sandvoss, Wes Ramsey, Rebekah Jordan, Amber Benson, Khary Payton, Joseph Gordon-Levitt, Jacqueline Bisset
Synopsis :
Aaron, jeune mormon, quitte son Idaho natal pour prêcher à Los Angeles avec d’autres missionnaires. Son voisin, Christian, un gay fringuant et volage parie avec ses amis qu’il réussira à dévergonder le jeune homme.Le gentil Aaron se laisse séduire par le beau Christian, avant que sa religion, ainsi que ses camarade prédicateurs, ne l’obligent à renoncer à cette aventure amoureuse.


Vidéo censurée

lundi 19 novembre 2007

Le Sergent (1968)

USA
Tite original : The Sergeant
Réalisateur : John Flynn
Producteur : Richard Goldstone
Scénariste : Dennis Murphy
Directeur de la photographie : Henri Persin Compositeur : Michel Magne Monteuse : Françoise Diot
Drame
108 mn
Distribution :
Rod Steiger (Sergent Chef Albert Callan), John Phillip Law (Soldat Tom Swanson), Ludmila Mikaël (Solange), Frank Latimore (Capitaine Loring), Elliott Sullivan (Pop Henneken), Ronald Rubin (Caporal Cowley), Philip Roye (Aldous Brown), Jerry Brouer (Sergent Komski), Memphis Slim (Lui-Même).
Synopsis :
Dans l'environnement sclérosé et étouffant d'une armée de l'après seconde guerre mondiale postée en France, le sergent chef Albert Callan refoule le sentiment d'attraction qu'il ressent pour l'un de ses hommes. Il parvenait tant bien que mal à renvoyer l'image d'un homme viril, héros de la guerre, en aboyant des ordres à ses subalternes. Mais cette façade devient difficile à tenir lorsqu'il rencontre le beau soldat Swanson. Rempli de dégoût pour lui-même et incapable de gérer cette attirance envers Swanson, Callan transforme ce sentiment d'affection en antagonisme. A tel point qu'il accable Swanson d'agressivité verbale et de punitions injustifiées. Ignorant des sentiment qu'il suscite chez son supérieur, le soldat Swanson en vient finalement à détester Callan et à le considérer comme un ennemi.

The Prom Queen (2004)


Canada
Réalisateur : John L'Ecuyer
Comédie, Romance
88 mn
Distribution :
Aaron Ashmore, Marie Tifo, Jean-Pierre Bergeron, Fiona Reid, Scott Thompson et David Foley
Synopsis :
Prom Queen est l’histoire vraie de Marc Hall, un garçon de 17 ans, élève d’une école catholique canadienne. Marc est charismatique, sûr de lui et ouvertement gay depuis l’âge de 15 ans. Le moment du bal de promo est venu, et, comme tous les autres jeunes de son âge, Marc rêve d’y aller, mais surtout, d’y aller avec son petit ami. L’administration de l’école s’y oppose de manière catégorique. Marc va devoir se battre pour imposer son choix. Mais lorsque les médias vont le "stariser" et que l’affaire va aller jusqu’à la Cour Suprême, le jeune homme va-t-il avoir le courage de continuer le combat ?Prom Queen est inspiré d’un fait divers qui fit beaucoup de bruit au Canada. L’histoire de ce jeune garçon combattant les préjugés et les idées préconçues ne laissa personne indifférent.

The Pillow Book (1996)


Grande-Bretagne, France
Date de sortie : 15 Janvier 1997
Réalisateur : Peter Greenaway
Producteur : Kees Kasander
Scénariste : Peter Greenaway
D'après l'oeuvre de Sei Shonagon
Directeur de la photographie : Sacha Vierny
Monteur : Chris Wyatt, Peter Greenaway
Drame, Romance
126 mn
Distribution :
Ken Ogata (Le Père), Vivian Wu (Nagiko), Ewan Mcgregor (Jerome), Yoshi Oida (L'Éditeur), Hideko Yoshida (La Tante), Judy Ongg (La Mère).
Synopsis :
Nagiko, jeune Japonaise travaillant dans le milieu de la mode, se souvient avec émotion de son père, un écrivain calligraphe, qui écrivait de délicats poèmes sur son visage à chacun de ses anniversaires. Elle veut désormais vouer sa vie à l’écriture et au plaisir, comme Sei Shônagon, cette femme qui consigna, voici mille ans, ses impressions dans “Notes de Chevet”. Elle se met en quête d’un amant calligraphe qui userait de son corps pour lui procurer les sensations les plus raffinés. Après quelques tentatives décevantes, elle rencontre Jerome, un jeune Anglais, qui lui suggère de devenir elle-même calligraphe sur le corps de ses amants.L’expérience commence avec Jerome, qui va ensuite se dénuder devant un éditeur, intéressé autant par le corps du jeune homme que par les écrits de Nagiko, qu’il retranscrit. La jeune femme reconnaît en lui l’homme qui humiliait son propre père en achetant ses écrits contre des rapports homosexuels imposés. Jerome est également l’amant de l’éditeur et, de dépit, Nagiko, qui l’aime, écrit sur d’autres corps d’hommes.Mais Jerome, qui aime aussi Nagiko, simule un suicide… au cours duquel il meurt vraiment ! Désespérée, Nagiko compose sur lui un dernier poème d’amour. L’éditeur exhume le corps du jeune homme et fait de sa peau le Livre de Jerome. Pour le récupérer, Nagiko passe un marché avec l’éditeur : elle continuera à l’approvisionner en jeunes gens aux corps calligraphiés. Le treizième et dernier d’entre eux récupère le parchemin de Jerome et pousse l’éditeur au suicide, ce qui venge la mémoire du père de Nagiko. Cette dernière, après avoir enterré le précieux livre au pied d’un bonsaï, va pouvoir se consacrer à ses propres “Notes de Chevet”, comme son modèle Sei Shônagon, et initier la fillette qu’elle a eue avec Jerome aux joies du corps calligraphié.

Pink Flamingos (1972)


USA
Réalisateur : John Waters
Producteur : John Waters
Scénariste : John Waters
Directeur de la photographie : John Waters
Monteur : John Waters
Directeur artistique : Vincent Peranio
Chef décorateur : Vincent Peranio
Costumier : Kavan Smith
Comédie, Epouvante, Horreur
90 mn
Interdit aux moins de 16 ans
Distribution :
Divine (Divine/babs Johnson), David Lochary (Raymond Marble), Mink Stole (Connie Marble), Mary Vivian Pearce (Cotton), Edith Massey (Edie), Jack Walsh (Un Invité De La Fête), Bob Skidmore (Un Livreur), Pat Lefaiver (Une Lesbienne), Elia Katz (Un Jeune Homme De L'Armée), John Waters (Non Crédité (Voix De Mr J), Danny Mills (Crackers), Channing Wilroy (Channing), Cookie Mueller (Cookie), Paul Swift (The Egg Man), Susan Walsh (Suzie), Linda Olgeirson (Linda), Pat Moran (Patty Hitler), Max Mueller
Synopsis :
Bab Jones, travesti spectaculaire, se bat pour protéger sa réputation : celle de l'être "le plus dégueulasse du monde", réputation qu'il partage avec sa famille. C'est compter sans un couple de rivaux, qui fait tout pour lui voler ce titre. Bab Jones emploie alors les grands moyens : ainsi, il va marquer l'appartement de ses rivaux avec sa salive (ultime outrage pour eux), puis n'hésite pas à avaler une crotte de chien...

dimanche 18 novembre 2007

Pecker (1998)


USA
Date de sortie : 02 Juin 1999
Réalisateur : John Waters
Producteur : Mark Tarlov, John Fiedler (II)
Producteur exécutif : Joseph M. Caracciolo Jr., Mark Ordesky, Jonathan Weisgal
Scénariste : John Waters
Directeur de la photographie : Robert M. Stevens
Compositeur : Stewart Copeland
Monteuse : Janice Hampton
Comédie
88 mn
Distribution :
Edward Furlong (Pecker), Christina Ricci (Shelley), Bess Armstrong (Dr. Klompus), Mark Joy (Jimmy), Mary Kay Place (Joyce), Lili Taylor (Rorey Wheeler), Martha Plimpton (Tina), Mink Stole (Commissaire De Quartier), Mary Vivian Pearce (Dame Homophobe), Patricia Hearst (Lynn Wentworth), Tim Caggiano (Lester Hailbrook), Bryan Thomas (Larry).
Synopsis :
Pecker est un modeste vendeur de sandwiches de la banlieue de Baltimore. Il a une passion: la photographie. Il fixe sur la pellicule son entourage et expose ses oeuvres dans le fast-food où il travaille. Le point est approximatif, le cadrage un peu bancal, mais c'est justement cette naive sincérité qui plaît a Rorey, galeriste new-yorkaise passant là par hasard. Pecker se retrouve propulsé de son petit village au Village new-yorkais, autrement plus chic mais autrement plus hypocrite...
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