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Homosexualité au cinéma


Homosexualité au cinéma

L’homosexualité au cinéma consiste à montrer au cinéma des situations où l'homosexualité, sous toutes ses formes, est présente et non-dissimulée.

Longtemps quasi-inexistante ou censurée, c'est une thématique qui ne s'est développée vraiment au cinéma qu'à partir des années 1960, marquées par la libération des mœurs.

Plus qu'en littérature peut-être, l'homosexualité a eu au cinéma une fonction marquée de revendication. Cela tient au fait que ce moyen d'expression s'est développé dans cette période de libération des mœurs, mais aussi peut-être à ce que les images permettent de toucher plus directement le public. Néanmoins, la présentation de l'homosexualité, sous toutes ses formes, ne se résume pas à son illustration ou à sa défense. Le tournant en ce domaine, grand-public, semble avoir été atteint en 2006 par Le Secret de Brokeback Mountain d'Ang Lee qui, par son succès mondial, le nombre impressionnant de récompenses et les réactions qu'il a déclenchées, a permis sans doute d'atteindre une nouvelle dimension à ce genre, un impact social avec un vaste écho. Deux ans plus tard, avec Harvey Milk de Gus Van Sant, pour lequel Sean Penn remporte l'Oscar du Meilleur acteur, « c'est le premier film hollywoodien grand public où le personnage est gay sans s'excuser de l'être ».

Les formes que peut prendre l'homosexualité au cinéma sont donc, de façon schématique, au nombre de trois :

* revendicatrice : c'est une fonction bien représentée à partir des années 1990. Citons en vrac Fucking Åmål, Before Night Falls, Memento Mori (qui peut paraître timide à des yeux occidentaux mais marque un grand pas en avant en Corée du Sud)

* esthétique : on a un prototype de cette homosexualité « distanciée » avec Persona d'Ingmar Bergman, où tout se résume à un jeu de reflets, d'ombres et d'illusions ; le même fonctionnement se retrouve dans Mulholland Drive de David Lynch

* jouissive : cette dernière fonction peut inspirer le meilleur comme le pire, du Théorème de Pier Paolo Pasolini au Caravaggio de Derek Jarman en passant par Tabou de Nagisa Ōshima. Il s'agit souvent (mais pas toujours) de films faits par des homosexuels pour un public homosexuel, ce qui les rend parfois un peu répétitifs.

Proches de la fonction revendicatrice mais un peu à part, certains films se contentent de montrer sans vraiment juger, comme My Beautiful Laundrette de Stephen Frears. (Wikipédia)

mercredi 9 avril 2008

Je t'aime moi non plus (1976)


Sortie en France 10 mars 1976
France
Réalisateur : Serge Gainsbourg
Producteur : Jacques-Eric Strauss
Coproducteur : Claude Berri
Scénariste : Serge Gainsbourg
Directeur de la photographie : Willy Kurant
Compositeur : Serge Gainsbourg
Ingénieur du son : Antoine Bonfanti
Interdit aux moins de 16 ans
Drame
90 mn
Distribution :
Jane Birkin (Johnny), Joe Dallesandro (Krassky, Dit Krass), Hugues Quester (Padovan), Reinhard Kolldehoff (Boris), Gérard Depardieu (Le Paysan), Jimmy Loverman Davis (Moïse), Michel Blanc (Un Ouvrier), Claudia Butenuth, Alain David, Raoul Delfosse.
Synopsis :
Deux jeunes homosexuels, Krassky et Padovan, vivent du transport d'ordures dans leur camion. Un jour ils s'arrêtent devant un snack-bar tenu par une brute épaisse. Sa serveuse, Johnny, plait bien a Krassky. Mais celui-ci se revèle incapable d'honorer les charmes de la jeune fille...
Bande- annonce

Tapage nocturne (1979)

Année de production : 1979 France Réalisatrice : Catherine Breillat
Producteur : Pierre Sayag
Scénariste : Catherine Breillat
Directeur de la photographie : Jacques Boumendil
Compositeur : Serge Gainsbourg
Monteuse : Annie Charrier
Chef décorateur : Dominique Antony
Directeur de production : Jean Bastia Drame
94 mn Distribution :
Dominique Laffin (Solange), Marie-Helene Breillat (Emmanuelle), Joe Dallesandro (Jim), Bertrand Bonvoisin (Bruno), Gérard Lanvin (Le Type), Bruno Devoldere (Le Mari), Hubert Drac (Le Metteur En Scène), Dominique Basquin (Dorothée), Daniel Langlet (Bruel), (Frédéric), , Georges Mansart (Gérard), Anouk Grinberg.
Synopsis : Solange, une jeune femme de vingt-cinq, metteur en scene et mère d'une petite fille, vit avec son mari avec qui elle ne fait plus l'amour qu'épisodiquement. Bien que très attachée par ailleurs à un acteur bisexuel, elle continue à multiplier les expériences amoureuses, refusant delibérement les conventions de l'âge adulte, et préférant une vie faite d'aventures sans lendemain...

L'Araignée de satin (1986)


Sortie en France 26 Mars 1986
France
Réalisateur : Jacques Baratier
Scénariste : Jacques Baratier, Catherine Breillat
Directeur de la photographie : Roger Fellous
Compositeur : B. Gillet
Comédie dramatique
85 mn
Distribution :
Catherine Jourdan (Solange), Ingrid Caven (Madame De Challens), Alexandra Sycluna (Lucienne), Michel Albertini (L'Inspecteur Levron), Daniel Mesguich (L'Abbé Pioch), Roland Topor (Le Docteur Aubryon), Jacques Baratier
Synopsis :
L'action a pour cadre une pension de jeunes filles vers 1920, à la veille des vacances, dans le climat bien pensant d'une étouffante après-guerre. La fugue d'une élève déclenche l'intervention d'un étrange inspecteur de police qui devient insensiblement le complice du crime qu'il devait empêcher.

Escalier C (1985)

Sortie en France 06 Juin 1985
France
Réalisateur : Jean-Charles Tacchella
Producteur : Marie-Dominique Girodet
Scénariste : Jean-Charles Tacchella
D'après l'oeuvre de Elvire Murail
Directeur de la photographie : Jacques Assuérus
Compositeur : Raymond Alessandrini
Monteuse : Agnès Guillemot
Comédie dramatique
102 mn
Distribution :
Robin Renucci (Foster Lafont), Jean-Pierre Bacri (Bruno), Catherine Leprince (Florence), Jacques Bonnaffé (Claude), Jacques Weber (Le Peintre Conrad), Claude Rich (M. Lafont, Le Père De Foster), Michel Aumont (Joss, Le Typographe), Hugues Quester (Ai, L'Ami De Claude), Catherine Frot (Béatrice), Florence Giorgetti (Charlotte), Fiona Gelin (Vanessa), Gilles Gaston-Dreyfus (Virgile), Mony-Rey (Madame Bernardt), Constance Schacher (La Petite Anita), Jean-Claude Jay (Messinger).
Synopsis :
Dans l'escalier C de cet immeuble du 14ème arrondissement de Paris, toutes sortes d'histoires s'entrecroisent, celles des jeunes locataires qui se connaissent tous.

Kiss Kiss (Bang Bang) (2001)

Sortie en France 07 novembre 2001
Grande-Bretagne
Réalisateur : Shane Black
Producteur : Joel Silver
Scénariste : Shane Black, Brett Halliday
D'après l'oeuvre de Brett Halliday
Directeur de la photographie : Michael Barrett
Compositeur John Ottman
Chef décorateur : Aaron Osborne
Ingénieur du son : Stephen A. Tibbo
Comédie, Thriller
96 mn
Distribution :
Stellan Skarsgard (Félix), Chris Penn (Bubba), Paul Bettany (Jimmy), Allan Corduner (Big Bob), Jacqueline Mckenzie (Sherry), Martine Mc Cutcheon (Mia), Sienna Guillory (Kat), Ashley Artus (Mick Foot), Peter Vaughan (Daddy Zoo).
Synopsis :
A force de commettre des erreurs, de rater ses cibles ou de flinguer la mauvaise personne, Félix doit se rendre à l'évidence : à 50 ans, il serait grand temps de prendre sa retraite et de raccrocher les armes. Le problème dans ce genre de profession, c'est qu'on ne tire pas sa révérence comme ça. L'ensemble de la profession voit effectivement d'un très mauvais oeil ce repos bien mérité. C'est au moment même où Félix se déniche un travail pépère de garde du corps d'un grand garçon de 33 ans dénommé Bubba, et qu'il apprend qu'il va être papa, qu'une horde de gangsters se lance à la poursuite du célèbre mais vieux tueur à gages…
Bande-annonce

Carandiru (2004)

Sortie en France 02 juin 2004
Brésil
Réalisateur : Hector Babenco
Interdit aux moins de 12 ans
Drame
146 mn
Distribution :
Luiz Carlos Vasconcelos (Le Médecin), Milton Gonçalves (Seo Chico), Ivan De Almeida (Moacir, Alias Ebony), Ailton Graça (Highness), Caio Blat (Deusdete), Gero Camilo (Sem Chance), Maria Luisa Mendonça (Dalva), Rodrigo Santoro (Lady Di), Lazaro Ramos (Ezequiel).
Synopsis :
La prison de Carandiru, à São Paulo, est la plus grande d'Amérique latine. Dans cet endroit surpeuplé et délabré, un célèbre médecin doit mener un programme de prévention contre le sida. Habitué à la médecine haut de gamme, il va devoir apprendre à se débrouiller en se fiant à son instinct.Peu à peu, il découvre les détenus, leur monde à part, leur humanité et leur fabuleuse envie de vivre. A force de contacts et de temps, il gagne leur respect et partage leurs secrets.A travers son regard, c'est toute la tragédie sociale d'un pays qui se révèle, jusqu'au jour du terrible massacre de Carandiru...
Critiques :
CinéLive
"(…) Le petit théâtre qui se déploie entre ces murs ne s’inquiète guère de la caricature : tout ici est plus fort, plus grave, plus drôle parfois aussi qu’à l’extérieur. (…) On aime ou on aime pas mais il ménage magnifiquement ses effets avec le talent de l’humaniste convaincu.(…) " Xavier Leherpeur (article entier disponible dans Cinélive n°80, page 58)
Première
(…) Sa ville-prison est décrite comme un microcosme du monde extérieur où les personnages circulent librement et n’ont pas l’air plus malheureux que dans la vie normale. (…) Délibérée ou non, cette absence de sentiment d’enfermement retire toute crédibilité au projet, aussi humaniste soit-il." G.D . (article entier disponible dans Première n°328, page 38.)
Le Monde
"(…) On ne voit de l'univers carcéral brésilien qu'un paysage pittoresque, décoré d'une galerie de portraits dont certains ont été décrochés du musée universel du cinéma carcéral (le vieillard à l'âme pure, le tueur sévère mais juste) et d'autres relèvent du folklore délinquant brésilien (le travesti, le footballeur), l'incarnation de ces archétypes incombant entièrement aux acteurs. Certains s'en tirent avec les honneurs..." Thomas Sotinel (article entier disponible sur le site du Le Monde .)
Télérama
(…) Deux ou trois éclairs inspirés (…) prouvent par contraste, que Babenco est passé à côté d’un grand film (…) ." Jean-Claude Loiseau (article entier disponible sur le site de Télérama)
Site officiel
Bande-annonce, Extraits
Album Photos

lundi 7 avril 2008

Profession : Reporter (1975)

Sortie en France 18 juin 1975
Titre original : Professione : Reporter
Espagne, France, Italie, USA
Réalisateur : Michelangelo Antonioni
Producteur : Carlo Ponti
Producteur exécutif : Alessandro von Norman
Scénariste : Mark Peploe, Peter Wollen Michelangelo Antonioni
Directeur de la photographie : Luciano Tovoli
Compositeur : Ivan Vandor
Monteur : Michelangelo Antonioni, Franco Arcalli
Directeur artistique : Piero Poletto
Chef décorateur : Osvaldo Desideri
Décorateur : Osvaldo Desideri
Costumière : Louise Stjernsward
Maquilleur : Franco Freda
Directeur de production : Ennio Onorati
Thriller, Drame
126 mn
Distribution :
Jack Nicholson (David Locke), Maria Schneider (La Fille), Jenny Runacre (Rachel Locke), Ian Hendry (Martin Knight), Steven Berkoff (Stephen), Ambroise Bia (Achebe), José Maria Caffarel (Le Gardien D'Hôtel), James Campbell (Le Docteur Sorcier), Manfred Spies (L'Étranger Allemand), Jean-Baptiste Tiemele (Le Meurtrier), Angel Del Pozo (L'Inspecteur De Police), Chuck Mulvehill (Robertson, L'Homme Mort), Narciso Pula (Le Complice Du Meurtrier), Gustavo Re
Synopsis :
David Locke est un reporter américain basé en Afrique. Un jour où il se rend à son hôtel, il découvre le corps sans vie d'un homme lui ressemblant étrangement dans la chambre voisine. Il décide de lui prendre son identité et de vivre une nouvelle vie qu'il espère plus passionante, ce qui l'amènera à rencontrer une mysterieuse femme qui semble aussi perdue que lui. Ce qu'il ne sait pas, c'est que le cadavre dont il a pris l'identité était un espion au service d'un groupe terroriste...
A Propos du film
Michelangelo Antonioni excelle dans l’art de transformer une intrigue policière en une déchirante méditation existentielle sur la douleur de vivre, sur l'impossibilité de connaître la réalité et de changer de personne, et de destin, en changeant d'identité.
Citations
Walter Salles :
" C'est Profession Reporter d'Antonioni, que j'ai vu à 16 ans au Brésil, qui a déclenché ma vocation pour la réalisation. Ce film a été ma ligne de partage des eaux et Antonioni reste aujourd'hui encore le cinéaste que j'admire le plus. Un film d'Antonioni est quelque chose qui se vit, qui génère une émotion qui n'est pas traduisible par la parole et c'est ce qui m'a donné envie de faire de la mise en scène ".
Luciano Tovoli :
" Laisser le ton cru, dur du reportage. Par conséquent ne pas utiliser de filtres et de matériaux qui puissent, en quelque sorte, rendre l'image trop élégante. Ne pas faire d'images publicitaires. Faire un film avec la lumière que nous avions à disposition , la lumière naturelle. En outre, c'est un film où rien n'a été tourné en studio (sauf la scène finale) ".
Seymour Chatman, Antonioni ou la surface du monde, 1985.
" Profession : Reporter n'est pas un film policier : les alternatives du suspense sont annulées par la mort inévitable et paisible de Locke. Les films policiers sont centrés sur l'impression qu'il y a quelque chose à sauver - une pucelle, la position secrète de la flotte, des plans, tout ce que Hitchcock appelle the Macguffin. Ici, la cause - des fusils pour les rebelles - est oubliée. Non seulement le héros n'est pas sauvé, mais même son intégrité semble, en quelque sorte, être une fausse piste ".
Bande-annonce
Album Photos
Site officiel

Blow-Up (1967)

Sortie en France 24 mai 1967
Grande-Bretagne
Réalisateur : Michelangelo Antonioni
Producteur : Carlo Ponti
Producteur exécutif : Pierre Rouve
Scénariste : Julio Cortazar, Michelangelo Antonioni, Tonino Guerra
Dialoguiste : Edward Bond
Directeur de la photographie : Carlo Di Palma
Compositeur : Herbie Hancock
Monteur : Frank Clarke
Costumière : Jocelyn Rickards
Drame
110 mn
Distribution :
Vanessa Redgrave (Jane), David Hemmings (Thomas), Sarah Miles (Patricia), John Castle (Bill), Jane Birkin (La Blonde), Gillian Hills (La Brune), Peter Bowles (Ron), Veruschka Von Lehndorff (Verushka), Julian Chagrin (Un Mime), Claude Chagrin (Un Mime), Susan Broderick (L'Antiquaire), Tsai Chin (La Réceptionniste), Melanie Hampshire (Non Crédité (Un Mannequin), Harry Hutchinson (Un Commerçant), Jill Kennington (Un Mannequin), Mary Khal (Une Journaliste De Mode), Chas Lawther (Non Crédité (Un Serveur), Jeff Beck (Lui-Même), Jimmy Page (Lui-Même), Chris Dreja (Lui-Même), Jim Mccarty (Lui-Même), Keith Relf (Non Crédité (Lui-Même), Peggy Moffitt (Un Mannequin), Rosaleen Murray (Un Mannequin), Ann Norman (Un Mannequin), Ronan O'Casey (L'Amoureux De Jane), Reg Wilkins (L'Assistant De Thomas), Janet Street-Porter
Synopsis :
Dans un parc de Londres, un jeune photographe surprend ce qu'il croit être un couple d'amoureux. Il découvre sur la pellicule une main tenant un revolver et un corps allongé dans les buisssons...

La Rumeur (1961)

Sortie en France 1961
Titre original : The Children'S Hour
USA
Réalisateur : William Wyler
Producteur : William Wyler
Producteur associé : Robert Wyler
Scénariste : Lillian Hellman, John Michael Hayes
D'après l'oeuvre de Lillian Hellman
Directeur de la photographie : Franz Planer
Compositeur : Alex North
Noir & Blanc
Drame
104 mn
Distribution :
Audrey Hepburn (Karen Wright), Shirley Maclaine (Martha Dobie), Miriam Hopkins (Lily Mortar), James Garner (Le Docteur Joe Cardin), Fay Bainter (Amelia Tilford), Karen Balkin (Mary Tilford), Veronica Cartwright (Rosalie), William Mims (M. Burton).
Synopsis :
Martha et Daren sont amies. Elles dirigent ensemble une institution pour jeunes filles. Une rumeur voit le jour dans leur petite ville de province: elles sont soupconnees d'entretenir des relations homosexuelles. Bientot les parents retirent leurs enfants de l'ecole. Les deux jeunes femmes perdront de surcroit le proces en diffamation qu'elles avaient intente. Martha decouvrira finalement qu'elle aime Karen et se pendra.

Embrassez qui vous voudrez (2002)

Sortie en France 09 octobre 2002
Grande-Bretagne, Italie, France
Réalisateur : Michel Blanc
Producteur : Yves Marmion
Coproducteur : Julie Baines, Enzo Porcelli
Producteur associé : Jason Newmark
Scénariste : Michel Blanc
D'après l'oeuvre de Joseph Connolly
Directeur de la photographie : Sean Bobbitt
Cadreur : Sean Bobbitt
Monteuse : Maryline Monthieux
Chef décorateur : Benoît Barouh
Costumier : Olivier Beriot
Comédie
103 mn
Distribution :
Jacques Dutronc (Bertrand Lannier), Charlotte Rampling (Elizabeth Lannier), Lou Doillon (Emilie), Sami Bouajila (Kevin), Karin Viard (Véro), Vincent Elbaz (Maxime), Denis Podalydès (Jérôme), Clotilde Courau (Julie), Michel Blanc (Jean-Pierre), Carole Bouquet (Lulu), Gaspard Ulliel (Loïc), Mélanie Laurent (Carole), Mickaël Dolmen (Rena-Nanou), Dominic Gould (L'Homme Au Parasol), Barbara Kelsch (Pauline), Nicolas Briançon (Dr Davy), Jade Phan-Gia (Mme Davy), Serge Brincat (Samuel).
Synopsis :
Entre Paris et Le Touquet, deux couples et leurs enfants se croisent. Leur rencontre va fortement perturber leurs vacances.D'un côté, une bourgeoise chic et oisive de la banlieue parisienne voit le couple qu'elle forme avec un riche agent immobilier s'enliser. Elle a également une amie sans le sou qui ne veut pas le montrer et une fille très délurée qui a pour amant un employé de son père.
De l'autre, une femme très belle est persécutée par un mari jaloux, qui est lui-même confronté à un play-boy collectionneur de conquêtes.
Bande-annonce, Extraits

mardi 1 avril 2008

Au-delà de la haine (2007)

Sortie en France 14 mars 2007
France
Réalisateur : Olivier Meyrou
Producteur : Christophe Girard, Bénédicte Couvreur
Producteur associé : Eric Vicente
Compositeur : François-Eudes Chanfrault
Monteuse : Cathie Dambel
Documentaire
86 mn
Synopsis :
A Reims, suite à l'agression mortelle de leur fils François, Jean-Paul et Marie-Cécile Chenu ont accepté de se livrer à la caméra. Avant, pendant et après le procès aux assises, le film montre le parcours d'une famille qui dépasse sa douleur pour s'engager dans un combat en faveur de la tolérance et du respect de l'autre, pour aller Au-delà de la haine.

L'Attaque de la Moussaka Géante (2001)

Sortie en France 07 juillet 2001
Grèce
Réalisateur : Panos H. Koutras
Producteur : Panos H. Koutras
Producteur associé : Ion Constas, Martien Coucke
Producteur délégué : Myron Papadakis, Kyriakos Hatzimihailidis
Scénariste : Panos H. Koutras
Compositeur : Konstantinos Vita
Monteuse : Elisabeth Chronopoulou
Science Fiction, Comédie
103 mn
Distribution :
Yiannis Aggelakis (Tara), Myriam Vourou (Joy Boudala), Christos Mantakas (Alexis Alexiou), Gregory Patrikareas (Antonis Boudalas), Eugene Dimitriou (Aris Boudalas), Themis Bazaka (Evi Bey).
Synopsis :
Prenez une poignée d'astrophysiciens gay en blouses rose, un travesti plein d'embonpoint et une plantureuse équipe de "blondes"intergalactiques. Ajoutez-y, sans ménagement, une moussaka géante, baveuse et meurtrière. Saupoudrez d'une bonne dose de journalistes affamés et plongez le tout dans les rues et banlieues athéniennes. Laissez mijoter pendant une heure et 43 minutes très exactement et vous obtenez un délirant hommage trasho-kitsch aux séries Z S-F des années 50, légèrement épicé façon John Waters...

Así del Precipicio (2006)

2006
Réalisateur : Teresa Suarez
Mexique
Drame
110 mn
Distribution :
Ana de la Reguera, Ingrid Martz, Gabriela Platas, Daniel Vives, Ana Ciocceti, Alejandro Nones, Rafael Amaya, Silvia Carusillo, Miguel Rodarte, Martha Higareda, Roberto Medina, José Carlos Rodríguez, Patricio Castillo, Martín Altomaro, Ricardo Kleinbaum

vendredi 28 mars 2008

The Anniversary Party (2001)

Sortie en France 23 mai 2001
USA
Réalisatrice : Jennifer Jason Leigh, Alan Cumming
Producteur : Joanne Sellar, Alan Cumming, Jennifer Jason Leigh
Coproducteur : Mike Nelson
Producteur associé : Lila Yacoub
Producteur exécutif : Andrew Hurwitz
Scénariste : Jennifer Jason Leigh, Alan Cumming
Directeur de la photographie : John Bailey
Compositeur : Michael Penn
Monteuse : Carol Littleton
Monteur son : James Lay
Mixage : Alex Gruzdev, James Lay
Costumier : Christopher Lawrence
Maquilleuse : Tina Roesler-Kerwin
1er assistant réalisateur : William Paul Clark
2ème assistant réalisateur : Dawn Massaro
Ingénieur du son David R.B. MacMillan
Chef accessoiriste : Eugene McCarthy
Bruiteur : Rick Partlow, Ellen Heuer
Cascadeurs : Dan Bradley
Chef machiniste : Gary Dagg
Perchiste : Harrison "Duke" Marsh, Perry Dodgson
Comédie dramatique
115 mn
Distribution :
Alan Cumming (Alan Cumming), Jennifer Jason Leigh (Jennifer Jason Leigh), John Benjamin Hickey (John Benjamin Hickey), Parker Posey (Parker Posey), Phoebe Cates (Phoebe Cates), Kevin Kline (Kevin Kline), Mina Badie (Mina Badie), Denis O'Hare (Denis O'Hare), Jane Adams (Jane Adams), Jennifer Beals (Jennifer Beals), Michael Panes (Michael Panes), Gwyneth Paltrow (Gwyneth Paltrow), Norizella
Synopsis :
Sally (Jennifer Jason Leigh), une actrice, et Joe (Alan Cumming), un écrivain, décident de fêter avec leurs amis leur sixième anniversaire de mariage. La soirée se déroule dans leur superbe demeure hollywoodienne et se présente sous les meilleurs auspices.Ont répondu à l'invitation Gina (Jennifer Beals) et Levi (Michael Panes), d'anciens flirts, Judy (Parker Posey) et Sophia (Phoebe Cates), des amis de longue date, Cal (Kevin Kline), Jerry (John Benjamin Hickey), Mac (John C. Reilly) et Clair (Jane Adams), des collègues de travail. Afin d'éviter de voir débarquer la police, Joe et Sally ont même convié Ryan (Denis O Hare) et Monica Rose (Mina Badie), leurs voisins.

L'Année des Treize Lunes (1981)



Date de sortie : 08 Juillet 1981
Titre original : In Einem Jahr Mit 13 Monden
Allemagne de l'Ouest
Réalisateur : Rainer Werner Fassbinder
Producteur : Rainer Werner Fassbinder
Scénariste : Rainer Werner Fassbinder
Directeur de la photographie : Rainer Werner Fassbinder
Compositeur : Peer Raben
Musique du générique Gustav Mahler
Monteur : Rainer Werner Fassbinder, Juliane Lorenz
Chef décorateur : Rainer Werner Fassbinder
Maquilleuse : Jo Braun
Interdit aux moins de 16 ans
Drame
129 mn
Distribution :
Volker Spengler (Erwin/elvira Weishaupt), Ingrid Caven (Zora La Rouge), Gottfried John (Anton Saitz), Elisabeth Trissenaar (Irene Weishaupt), Eva Mattes (Marie-Ann Weishaupt), Gunther Kaufmann (Le Chauffeur), Lilo Pempeit (Soeur Gudrun), Isolde Barth (Sybille), Karl Scheydt (Christoph Hacker), Walter Bockmayer (Seelenfrieda).
Synopsis :
Elvira est delaissée par son compagnon. Avec son amie Zora, une prostituée, elle part sur les traces de son passé.

Un Après-midi de chien (1976)

Sortie en France 30 janvier 1976
Titre original : Dog Day Afternoon
USA
Réalisateur : Sidney Lumet
Producteur : Martin Bergmann, Martin Elfand
Producteur : associé Robert Greenhut
Scénariste : Frank Pierson
D'après l'oeuvre de P.F. Kluge, Thomas Moore
Directeur de la photographie : Victor J. Kemper
Monteuse : Dede Allen, Angelo Corrao
Monteur son : Richard P. Cirincione
Directeur artistique : Douglas Higgins
Chef décorateur : Charles Bailey, Robert Drumheller
Costumière : Anna Hill Johnstone
Coiffeur : Philip Leto
Maquilleur : Max Henriquez, Reginald Tackley
Assistant réalisateur : Burtt Harris
2ème assistant réalisateur : Alan Hopkins
Directeur du casting : Michael Chinich, Don Phillips
Scripte : B.J. Bjorkman Cascadeurs : A.J. Bakunas
Photographe de plateau : Muky
Policier, Thriller
125 mn
Distribution :
Al Pacino (Sonny Wortzik), John Cazale (Sal), James Broderick (Sheldon), Penelope Allen (Sylvia), Sully Boyar (Mulvaney), Carol Kane (Jenny), Marcia Jean Kurtz (Miriam), Charles Durning (Inspecteur Moretti), Chris Sarandon (Leon), Lance Henriksen (Murphy), Dominic Chianese (Le Mari De Vi), Beulah Garrick (Margaret), Sandra Kazan (Deborah), Amy Levitt (Maria), John Marriott (Howard).
Synopsis :
Ce braquage aurait dû se faire en 10 minutes. 4 heures plus tard, la banque était devenu un véritable cirque. 8 heures plus tard, c'était l'événement le plus regardé à la télévision. 12 heures plus tard, tout cela faisait partie de l'Histoire... L'histoire vraie d'un homme qui tente un hold-up pour payer une opération à sa petite amie et se retrouve à la tête de la prise d'otage médiatisée à outrance... [L'un des malfaiteurs, Sonny, est marié à un jeune homme, Leon, qui veut changer de sexe. Sonny voulait de l'argent pour l'opération…]


jeudi 27 mars 2008

Sa Raison d'être (2007)

2007
France
Réalisateur : Renaud Bertrand
Scénario : Véronique Lecharpy, Pascal Fontanille
Diffusion en deux parties les 26mars et 2 avril 2008 sur France 2
Drame
220 mn
Distribution :
Michaël Cohen (Nicolas), Nicolas Gob (Bruno), Clémantine Célarié (Hélène), Valérie Donzelli (Nathalie), Nozha Khouadra (Nadia), Valérie Mairesse (Mado)
Synopsis :
La vie d'une famille et de leurs proches depuis l'arrivée du sida, au début des années 80 à nos jours.

lundi 24 mars 2008

Another Country (1985)

Sortie en France 09 janvier 1985
Grande-Bretagne
Réalisateur Marek Kanievska
Producteur Alan Marshall
Scénariste Julian Mitchell
Directeur de la photographie Peter Biziou
Compositeur Michael Storey
Monteuse Gerry Hambling
Chef décorateur Brian Morris
Costumière Penny Rose
Drame
88 mn
Distribution :
Rupert Everett (Guy Bennett), Colin Firth (Tommy Judd), Michael Jenn (Barclay), Robert Addie (Delahay), Rupert Wainwright (Donald Devenish), Tristan Oliver (Fowler), Cary Elwes (James Harcourt), Frederick Alexander (Jim Menzies).
Synopsis :
Une jeune journaliste interviewe à Moscou un espion célèbre. Le vieil homosexuel d'origine britannique raconte les circonstances qui l'ont conduit à trahir son pays. A travers la peinture de l'univers clos d'un collège où la formation des élites s'effectue dans le mensonge et le mépris, le cinéaste montre comment un être peut en arriver à trahir ses concitoyens.



Another Gay Movie (2007)

Sortie en France 20 juin 2007
USA
Réalisateur : Todd Stephens
Producteur : Jesse Adams, Jenny Hinkey, Karen Jaroneski, Todd Stephens
Producteur exécutif : Jonah Blechman
Scénariste : Todd Stephens, Tim Kaltenecker
Directeur de la photographie : Carl Bartels
Compositeur : Marty Beller
Monteur : Jeremy Stulberg
Directeur artistique : Dustin J. Cardwell
Chef décorateur : Chris Anthony Miller
Créateur de costumes : Jim Hansen
Interdit aux moins de 12 ans
Comédie
92 mn
Distribution :
Michael Carbonaro (Andy Wilson), Jonathan Chase (Jarod), Jonah Blechman (Nico), Mitch Morris (Griff), Scott Thompson (Mr Wilson), Graham Norton (Mr Puckov), Ashlie Atkinson (Muffler), Stephanie Mcvay (Bonnie, La Mère De Nico), John Epperson (Mrs Wilson), Megan Saraceni (Mini-Muff), Darryl Stephens (Angel), Matthew Rush (Ryder), Richard Hatch (Lui-Même), Angela Oh (Tiki), Alyshia Ochse (Buffi), George Marcy (Le Grand-Père De Muffler), Joanna Leeds (Daisy), Andersen Gabrych (Tyler), Angela Oh (Tiki), Alyshia Ochse (Buffi), Kristen Novak (Suzi).
Synopsis :
Andy Wilson a tout du jeune gay américain type. Il a 17 ans, mais il est encore vierge. Et comme tout le monde il compte bien remédier à ce problème. Totalement décomplexé, et chaud comme la braise, ce jeune et naïf lycéen est pris dans ce curieux vortex entre l'enfance et l'âge adulte. Au grand désarroi de sa mère, Mme Wilson - qui se demande pourquoi ses carottes et concombres disparaissent - Andy passe son temps libre à se préparer au grand moment quand, enfin, il fera le grand saut.Andy n'est pas seul. Il est flanqué de ses trois meilleurs amis, tous plein de testostérone : Jarod qui est un fana de blagues de potaches, Griff qui lui est le romantique musclé et Nico qui est l'expert en cinéma gay. Ils ont tous une chose en commun, ils sont tous parfaitement vierges.Muffler, leur ''virile'' copine lesbienne, une vraie Casanova, s'amuse à titiller les garçons. C'est un véritable aimant à pom-pom girls qui accumule les sauteries. La goutte d'eau qui fait déborder le vase vient lors de la fête de fin d'année de Muffler, qui se transforme en partie de jambes en l'air... sauf pour eux. Cette nuit là, ils se promettent de se faire dépuceler d'ici à la fin de l'été.

dimanche 23 mars 2008

Je vois deja le titre (1998)

France
Réalisateur : Martial Fougeron
18 mn 30
Distribution :
Denis D'Arcangelo, Orazio Massaro, Michèle Moretti, Fred Personne
Synopsis :
Paulo mélange sa vie à celle des autres et s'y perd. A 30 ans, il s'attache encore à celle de sa mère, trop proche, à celle de son père, toujours silencieux, à celle de Luis, amant froid et dominateur, à celles inconnues des garçons du réseau, à celles de ses rôles de femme au cabaret, à celles des chansons de Shirley Basset…
Je vois deja le titre - Gay Theme Film envoyé par baggylover

Paresse

Durée : 7 m 57
Paresse envoyé par Morpheus51100

Cuarto Casi Rosa

Durée : 4 m 34 Cuarto Casi Rosa envoyé par diferentex

Hot Legs

Afrique du Sud
Réalisateur : Llewelyn Roderick
Musique : Dean Hart
Directeur de la Photographie : Peter Pohorsky
23 mn
Distribution
David Dukas, Gerrye Barnard
Vidéo censurée

vendredi 21 mars 2008

Temptation (2007)

Réalisateur : David Beerman 4 mn 54 Distribution : David Pinsof, Kevin Burke, Phoebe Webb, Fernando Castillo, David Beerman, Christopher Renaud, Andrew Gans, Stephen Berge, Corey Kline, Andrew Whitemore

Daddy's Boy (2006)

Réalisateur : Tristan Hamilton 8 mn 29 Distribution : Bliase MacDonald, Iain Abbott, Iain Murton, Jamie A Slocombe, Allison Byrne

Hitchcocked

8 mn 02 Distribution : David Grant Beck, Yuval David Synopsis : Quand deux garçons se rencontrent grâce à Internet, cela peut comporter certains risques...

jeudi 20 mars 2008

Fairy Tale

Réalisateur : David Kitredge Scénario : David Kitredge Court-métrage 28 mn 56
Fairy Tale_2 envoyé par randb1001

Davy and Stu

Réalisateur : Soman Chainani
Scénario : Anton Dudley
Producteur : Purna Virji
Directeur de la Photographie : Stuart Hall
Son : Norm ScottMusique : Ben Bové
Court-métrage
15 mn 05
Distribution :
Travis Walters, Nicholas Cutro
DavyandStu envoyé par planbflynn

lundi 17 mars 2008

J'embrasse pas (1991)

Italie, France
Sortie en France 20 novembre 1991
Réalisateur : André Téchiné
Producteur : Jean Philippe Labadie, Maurice Bernart, Jacques-Eric Strauss
Producteur exécutif : Alain Centonze
Scénariste : Michel Grisolia, Jacques Nolot, André Téchiné, Isabelle Coudrier-Kleist
Directeur de la photographie : Thierry Arbogast
Compositeur : Philippe Sarde
Monteuse : Claudine Merlin, Edith Vassart
Chef décorateur : Vincent Mateu-Ferreur
Costumière : Claire Fraïssé
1er assistant réalisateur : Didier Carrel
2ème assistant réalisateur : Michel Nasri
Directeur de production : Jean-Jacques Albert
Drame
115 mn
Distribution :
Emmanuelle Béart (Ingrid), Manuel Blanc (Pierre Lacaze), Philippe Noiret (Romain), Hélène Vincent (Evelyne), Ivan Desny (Dimitri), Christophe Bernard (Le Mac), Roschdy Zem (Said), Michèle Moretti (La Prof De Théâtre), Jean-Christophe Bouvet (Un Client Au Bois), Arnaud Simon, Nathalie Schmidt (Marguerite, Assistante De Romain), Grégory Herpe (Le Bel Étudiant), Guillaume Vial, Xavier Schliwanski, David Rouvelou.
Synopsis :
A peine majeur, Pierre Lacaze quitte ses Pyrénées natales pour monter à Paris avec l'idée de devenir comédien. Son seul contact est Evelyne, infirmière d'âge mûr qu'il a connue alors qu'il était brancardier à Lourdes, et qui ne peut lui trouver d'autre emploi que plongeur à l'hôpital. C'est là qu'il rencontre Saïd, qui l'emmène dîner un soir chez son oncle Dimitri, vieil homosexuel lié à Romain Dumas, producteur d'émissions culturelles à la télévision fréquentant assidûment le monde des jeunes prostitués. Pierre se défie de cet homme et devient l'amant d'Evelyne, qui le cache de sa vieille mère infirme en le logeant dans une chambre sous les toits. Le soir, après le travail, il suit des cours d'art dramatique et s'y révèle peu talentueux, ne comprenant rien au monologue d'Hamlet. Evelyne, fort perturbée et ne se sentant pas aimée comme elle l'attendait, met un terme à sa relation avec le jeune homme, qui se retrouve à la rue.


Le Jardin Suspendu (1997)

Canada, Grande-Bretagne
Réalisateur : Thom Fitzgerald
Producteur : Thom Fitzgerald, Arnie Gelbart
Scénariste : Thom Fitzgerald
Directeur de la photographie : Daniel Jobin
Monteuse : Susan Shanks
Chef décorateur : Taavo Soodor
Drame
91 mn
Distribution :
Ian Parsons (William), Peter Macneill (Whiskey Mac), Troy Veinotte (William, Adolescent), Kerry Fox (Rosemary), Mark Austin (Le Prêtre), Seana Mckenna (Iris), Sarah Polley (Rosemary, Adolescente).
Synopsis :
Un jeune homme revient chez lui en Nouvelle-Écosse, dans sa famille. Une famille déséquilibrée, à qui il n'a donné aucune nouvelles depuis 10 ans. Revenu pour le mariage de sa sœur, vulgaire, à la langue de serpent, il replonge dans un univers au père alcoolo, la mère bosseuse... et sa propre homosexualité.[Pas forcément la plus érotique (il n'y a que 3 scènes "gays"), mais sans doute la plus explicite. Sweet William, ado obèse, a quelques attouchements avec celui qui deviendra son beau-frère. L'amour de sa vie, le bel homme idéal. Ils sont nus, dans le jardin, la nuit, et découvrent le contact charnel. C'est de cette scène que toute la tragédie découle.]"Média-G"

I Think I Do (1998)

USA
Réalisateur : Brian Sloan
Producteur : Lane Janger
Scénariste : Brian Sloan
Directeur de la photographie : Milton Kam
Compositeur : Brahm Wenger
Monteur : François Keraudren
Comédie
90 mn
Distribution :
Alexis Arquette (Bob), Christian Maelen (Brendan), Lauren Velez (Carol), Jamie Harrold (Matt), Guillermo Diaz (Eric), Maddie Corman (Beth), Tuc Watkins.
Synopsis :
Bob et Brendan sont co-locataires et les meileurs amis du monde, jusqu’à ce que Bob tente d’aller plus loin…Les deux amis se séparent sur cette mésentente à la fin de leurs études. Cinq ans plus tard, ils se retrouvent lors d’un mariage. Bob vit en couple avec Sterling, Brendan, lui est venu seul. Bob va-t-il faire une nouvelle tentative avec Brendan ?

mardi 5 février 2008

Antibodies (2005)

Allemagne
Date de sortie : 26 Juillet 2006
Titre original : Antikörper
Réalisateur : Christian Alvart
Production : Susan Kusche et Christian Alvart
Production délégué : Boris Schonfelder
Coproduction : Rainer Kolmel
Scénariste : Christian Alvart
Directeur de la photographie : Hagen Bogdanski
Ingénieur du son : Jerome Burkhard
Montage : Philipp Stahl
Décors : Christian Martin Goldbeck
Costumes : Silke Sommer
Maquillage : Annett Schulze et Christine Steinfelder
Musique : Michl Britsch
Interdit aux moins de 12 ans
Thriller
127 mn
Distribution :
Wotan Wilke Möhring (Michael Martens), Heinz Hoenig (Seiler), André Hennicke (Gabriel Engel), Ulrike Krumbiegel (Rosa Martens), Hauke Diekamp (Christan), Nina Proll (Lucy), Jürgen Schornagel (Sucharzewski), Isabel Bongard (Lucia Flieder), Cocoa Brown (Michelle), Stefanie Fuchs (Moni), Bruno Grass (Frank Flieder), Konstantin Graudus (Wosniak), Lydia Karunyn (Joy).
Synopsis :
Recherché par toutes les polices, le serial killer Gabriel Engel est arrêté lors d'une spectaculaire opération. Un agent de police d'une petite localité de province demande à pouvoir l'interroger. Il pense qu'il pourrait être l'auteur du meurtre d'une fillette un an auparavant et espère obtenir des aveux. Il est loin d'imaginer ce qui l'attend... (Comme au Cinéma.com)
Critique :
Un thriller intense et mystique
Antibodies n’est pas un film sur le système immunitaire luttant contre les bactéries, mais un thriller haletant, qui explore le « virus du mal ». Le spectateur tournoie dans un maelström d’hémoglobine sur fond de parabole biblique. D’entrée de jeu, la salle tremble, elle s’accroche et ne peut s’empêcher de déchirer les sièges. Christian Alvart offre une maîtrise parfaite du suspense. Il aime jouer avec nos nerfs, il titille, nous pousse à bout, pour finalement nous révéler une vérité qui a un tout autre visage.
Gabriel Engel est un psychopathe, un vrai de vrai. Un tueur en série qui torture, viole et tue. Il aime par-dessus tout peindre avec le sang de ses victimes… Oui, oui en plus d’être complètement barré, c’est un artiste… Le spectateur vomit d’horreur quand le tortionnaire plonge ses pinceaux ensanglantés dans des pots de confiture bonne-maman. En, parallèle, l’inspecteur Michael Martens dit « Le Fermier », un homme simple, responsable, quelque peu mystique cherche à élucider le meurtre d’une jeune fille de son village. Il devient alors l’interlocuteur privilégié d’Engel. Les forces du mal et du bien se rencontrent, et le virus démoniaque se propage. Ce plongeon au cœur de la frontière entre le bon et l’abjecte est amené avec finesse. On est malmené, on se questionne, et se demande même de quel côté on est. Ainsi, les notes bibliques sont percutantes : l’analogie entre le dilemme de Martens et le sacrifice d’Abraham tombe à pic. On est surtout bluffé par la remarquable interprétation d’Andre Hennicke. Sous ces petits airs d’un certain Hannibal, il nous donne de grosses frayeurs, en incarnant parfaitement la monstruosité et la perversité. La figure du tueur est série est ici d'autant plus fascinante qu'elle est le reflet d'une société individualiste. Le réalisateur met fabuleusement bien en exergue le mode de fonctionnement de ce criminel, vivant sans aucune limite, les idéaux de la société libérale.
Le film possède un rythme d’enfer, et malgré le thème des tueurs en série moult fois traités, cette enquête bouleverse par ses vérités. (Lise Chavanne, Comme au Cinéma.com)







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