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Homosexualité au cinéma


Homosexualité au cinéma

L’homosexualité au cinéma consiste à montrer au cinéma des situations où l'homosexualité, sous toutes ses formes, est présente et non-dissimulée.

Longtemps quasi-inexistante ou censurée, c'est une thématique qui ne s'est développée vraiment au cinéma qu'à partir des années 1960, marquées par la libération des mœurs.

Plus qu'en littérature peut-être, l'homosexualité a eu au cinéma une fonction marquée de revendication. Cela tient au fait que ce moyen d'expression s'est développé dans cette période de libération des mœurs, mais aussi peut-être à ce que les images permettent de toucher plus directement le public. Néanmoins, la présentation de l'homosexualité, sous toutes ses formes, ne se résume pas à son illustration ou à sa défense. Le tournant en ce domaine, grand-public, semble avoir été atteint en 2006 par Le Secret de Brokeback Mountain d'Ang Lee qui, par son succès mondial, le nombre impressionnant de récompenses et les réactions qu'il a déclenchées, a permis sans doute d'atteindre une nouvelle dimension à ce genre, un impact social avec un vaste écho. Deux ans plus tard, avec Harvey Milk de Gus Van Sant, pour lequel Sean Penn remporte l'Oscar du Meilleur acteur, « c'est le premier film hollywoodien grand public où le personnage est gay sans s'excuser de l'être ».

Les formes que peut prendre l'homosexualité au cinéma sont donc, de façon schématique, au nombre de trois :

* revendicatrice : c'est une fonction bien représentée à partir des années 1990. Citons en vrac Fucking Åmål, Before Night Falls, Memento Mori (qui peut paraître timide à des yeux occidentaux mais marque un grand pas en avant en Corée du Sud)

* esthétique : on a un prototype de cette homosexualité « distanciée » avec Persona d'Ingmar Bergman, où tout se résume à un jeu de reflets, d'ombres et d'illusions ; le même fonctionnement se retrouve dans Mulholland Drive de David Lynch

* jouissive : cette dernière fonction peut inspirer le meilleur comme le pire, du Théorème de Pier Paolo Pasolini au Caravaggio de Derek Jarman en passant par Tabou de Nagisa Ōshima. Il s'agit souvent (mais pas toujours) de films faits par des homosexuels pour un public homosexuel, ce qui les rend parfois un peu répétitifs.

Proches de la fonction revendicatrice mais un peu à part, certains films se contentent de montrer sans vraiment juger, comme My Beautiful Laundrette de Stephen Frears. (Wikipédia)

vendredi 18 février 2011

Boys in love

Auteur : Tim Fish
Catégorie : Bande dessinée
Format : 15 x 21 cm - 160 pages

On en finit jamais d'apprendre à aimer et à se déchirer. Eric, Micah et Sam, trois jeunes colocataires dans une maison à une seule salle de bain, en font l'expérience.

Tighe, l'éternel insatisfait, doit lui aussi apprendre : maintenant qu'il a quitté Murphy, il lui faut accepter que celui-ci soit heureux avec un autre.

De leur Coté, Langley et Dave entreprennent un long travail de reconstruction de leur couple. Et Gordon aimerait bien garder l'un des multiples petits minets qui défilent chez lui...

Quelque part entre "Friends" et "Queer as Folk", Boys In Love, c'est le grand soap opéra gay de Tim Fish !

Sources : H&O Editions 

Plaisirs en mer

Auteur : Patrick Denfer
Catégorie : Romans
Format : 13 cm x 19 cm - 144 pages

Un jeune homme gainé de cuirs rares partant seul en « voyage de pacs », une poignée de Vénitiens peu farouches, un étrange spécialiste de la logique floue et du SM ludique, un quarteron de lutteurs dont le combat dérape, un capitaine aussi chaud qu'un mataf en bordée, un jeune puritain converti au salut par la chair et un député homophobe : il est sans doute assez rare que les plaisirs d'une croisière, même sur l'« Orlando furioso », soient aussi gayment torrides !

C'est dans une ronde endiablée, pleine d'humour et d'amours plus pimentées que romantiques, que Patrick Denfer nous entraîne. Une ronde où le narrateur change à chaque... coup.

« La vraie réussite de Patrick Denfer est de nous faire éclater de rire, sans nous faire débander. Un vrai plaisir ! » Samuel Pradier, e.m@le

« Une bonne dose d'humour. Très prometteur. Vivement un second volume ! » Benoît Migneault - Fugues

Sources : H&O Editions 

Race d'Ep

Auteur : Guy Hocquenghem

Le livre du film. Un style vif, concis, qui a peu vieilli. Sur le fait que l’on a opposé à la répression nazie l’homosexualité de Röhm : «  Après tout, le théoricien officiel du racisme nazi, Rosenberg, était bien juif … Mais on n’a jamais pensé à le reprocher au peuple d’Israël, nous empresserons-nous d’ajouter. Alors que Röhm sert encore aujourd’hui à toute sorte de pseudo-savants, pour expliquer leur détestation anti-homosexuelle… »(p113) Ce témoignage, très émouvant, de l’ancienne secrétaire du Dr Hirschfeld : Oui, nous étions inconscients, nous avons dansé jusqu’au bout, et nous avons été durement punis, puisque jamais sans doute on ne nous rendra justice. Ils sont morts pour rien. Combien ont-ils été ? Cent mille, cinq cent mille, un million ? Qui le saura jamais ? Parmi ces danseurs, ces travestis rieurs que j’ai connus à Berlin, pas un peut-être n’a survécu. Alors, quand des fois l’on s’étonne autour de moi, que je ne veuille jamais aller dans une fête, une partie entre nous, ou une discothèque réservée, je repense à ces derniers bals de Berlin, tandis que les trains déjà partaient pour Buchenwald, et je me dis tout bas que demain peut-être, cette joie de vivre, cette sécurité seront balayées d’un coup, puisque après tout nous étions si forts, et que nous n’avons jamais su nous défendre autrement que par l’oubli. » (p153) Une petite remarque rigolote pour les années 70, il donne l’after-shave comme une mode pédé que nous auraient prise les hétéro ! (p166). Editions libres/ Hallier, 1979. (Bouquinerie

Toute première fois (2004)


2004
Titre original : Endlich Sex !
Allemagne
Réalisateur : Klaus Knoesel
Comédie, Romance
90 mn

Distribution :

Jasmin Schwiers (Saskia), Gil Ofarim (Christoph), Christian Blümel (Hannes), Oona-Devi Liebich (Valerie), Lucie Pohl (Nicolette), Franziska Schlattner (Alma), Eva Haßmann (Lena - Saskias Mutter), Markus Boestfleisch (Otto), Ursula Dirichs (Saskias Oma), Oliver Clemens (Jens), Franz Dinda (Leo), Sascha Eibisch, Charles M. Huber, Arbeitet im Tonstudio, Rudi Knauss, Philip Koestring, Bernhard Piesk, Saskia Preil, Matthias Saffert, Roland Schreglmann, Janina Stopper

Synopsis :

On y suit l'histoire de Saskia a 17 ans qui n'a qu'une préoccupation: perdre sa virginité. Elle s'invente un amant imaginaire pour que ses copines la jalousent. Et elle jette son dévolu sur Christoph, un musicien romantico-sexy qui fait fantasmer le collège. Pour se sentir moins cruche côté sexe, Saskia demande conseil à Hannes, son nouveau voisin homosexuel. Mais les choses se compliquent quand Saskia s'aperçoit qu'Hannes n'est pas non plus insensible au charme de Christoph... et peut être vice versa. (Têtu)

Bande-annonce.

Private Romeo (2011)


20011
Réalisateur : Alan Brown


Voir : News

Distribution :

Hale Appleman (Josh Neff), Matt Doyle (Glenn Mangan), Seth Numrich (Sam Singleton), Sean Hudock (Gus Sanchez), Charlie Barnett (Ken Lee), Bobby Moreno (Carlos Moreno), Adam Barrie (Adam Hersh), Chris Bresky (Omar Madsen)

Bande-annonce.

Private Romeo

«Soldat Roméo», un film d'amour gay dans l'armée, cherche distributeur.



Le drame «Roméo et Juliette» a inspiré de nombreux auteurs. Cette fois, il intéresse le cinéma indépendant américain, qui en livre une adaptation gay dans le milieu des apprentis militaires.

De George Cukor à Baz Luhrmann, en passant par le monde des arts martiaux (Roméo doit mourir), la tragédie de William Shakespeare, Roméo et Juliette, semble avoir été adaptée à toutes les sauces. Toutes ? Non ! Le cinéaste indépendant américain Alan Brown a décidé d'en faire une version gay. Et comme il a basé son film dans un camp d'entraînement militaire, l'homophobie ambiante et le tabou lié au «Don't ask don't tell» font office de familles opposées qui déchirent les deux amants.

Le tournage du film a eu lieu cet été dans la région de New York, avec deux petits nouveaux de Broadway, Seth Numrich et Matt Doyle, dans les rôles principaux. Le résultat semble étonnant: Alan Brown a conservé des dialogues, en anglais ancien, directement issus du Roméo et Juliette original, qu'il a mixés avec des extraits de vidéos YouTube, et des morceaux de rock indé chantés en playback!

Le résultat promet d'être étonnant… Mais cela reste à voir. Car, pour l'heure, le film n'a pas trouvé de distributeur. C'est pourquoi le réalisateur a mis en ligne une bande-annonce et lancé un site officiel http://privateromeothemovie.com/, en espérant intéresser un magnat d'Hollywood. Ou un fabriquant de DVD pour une sortie directe en vidéo ?


Sources et photos : Têtu 

Queen Size Bed (2007)


Année de production : 2007
Sortie en salles 31 octobre 2007
Titre original : Los 2 Lados De La Cama
Espagne
Réalisateur : Emilio Martinez Lazaro
Comédie
108 mn

Distribution :

Ernesto Alterio (Javier), Alberto San Juan (Rafa), Pilar Castro (Carlota), Guillermo Toledo (Pedro), Lucia Jimenez (Raquel), Verónica Sánchez (Marta), Secum De La Rosa (Carlos), Maria Esteve (Pilar), Juana Acosta (Gemma).

Synopsis :

Pedro est follement amoureux de Raquel et Javier va épouser Marta. La veille du grand jour, ils se retrouvent tous les quatre, dans un night-club pour fêter l'événement. Tout semble aller pour le mieux… à ceci près que Marta et Raquel entretiennent une relation amoureuse secrète !
Quand les deux hommes apprennent les liens unissant leurs compagnes, les quatre personnages se retrouvent plongés dans un tourbillon de situations improbables entre désir et confusion sexuelle…

Secrets de tournage

Garçon(s), la suite !

Le film est la suite d'El Otro lado de la cama, énorme succès de la comédie hispanique en 2002.

Un travail d'équipe

Les acteurs ont pu apporter des modifications sur le scénario au fur et à mesure du tournage. Le scénariste, David Serrano, fait d'ailleurs acte de modestie : "Si un acteur de talent improvise, ses dialogues seront meilleurs que n'importe quel scénario. J'écris les dialogues en fonction de chaque personnage, mais, au final, ils n'en font toujours qu'à leur tête". Heureusement pour lui, face à la bonne humeur permanente et un brin vacharde des acteurs, Guillermo Toledo en tête : "On essaie de rester fidèle au scénario mais on aime aussi rajouter des truc sans prévenir. Et Emilio Martinez Lazaro (le réalisateur) adore qu'on le surprenne, ça enrichit Le film. J'ignore ce qu'en pense David Serrano, mais on s'en fout !"

Olé !

Même si aucun des acteurs n'est professionnel dans le chant ou dans la danse, ils se sont tous prêtés au jeu avec plaisir. Maria Esteve déclare même : "Je n'avais jamais chanté dans un film, c'était quelque chose que je voulais faire depuis longtemps mais je n'avais jamais eu l'occasion. Finalement, c'est décidé : je veux être chanteuse, pas actrice !". Encore plus entoushiaste au sujet de la danse, le chorégraphe, d'abord désespéré, a finalement tiré un grand plaisir du tournage : "Avec les acteurs c'était extraordinaire : c'est incroyable de voir ce que des gens qui ne dansent pas peuvent faire, même si certains jours il me rendaient fou. Certains prétendent que les miracles n'existent pas, j'ai ici la preuve du contraire."

L'âge d'homme

Le scénariste espagnol David Serrano a écrit un scénario qui s'éloigne du légendaire machisme méditerranéen ! Il déclare ainsi : "Les hommes réalisent que les femmes ont beaucoup changé ; heureusement pour elles, mais malheureusement pour eux ! Ils sont totalement attardés ! Les garçons sont de plus en plus cons et les filles de plus en plus futées. Le film pourrait s'intituler ''La Fin du Machisme''."  (AlloCine)



Bande-annonce.

Across the Universe (2007)


Année de production : 2006
Sortie en France 28 novembre 2007 
USA
Réalisatrice : Julie Taymor 
Musical, Comédie
134 mn

Distribution :

Evan Rachel Wood (Lucy), Jim Sturgess (Jude), Joe Anderson (Max), Dana Fuchs (Sadie), T.V. Carpio (Prudence), Martin Luther (Ii (Jojo), James Urbaniak (Bill), Cynthia Loebe (Une Serveuse), Eddie Izzard (Mr. Kite), Bono (Dr. Robert), Jacob Pitts (Desmond), James Urbaniak (Bill), Sarah Jayne Jensen (L'Amie De Lucy), Robert Clohessy (Le Père De Jude), Marcus Collins (Hippie), Spencer Liff (Daniel), Salma Hayek (L'Infirmière Sexy), Joe Cocker (Le Clochard / Le Maquereau / Le Hippie), Timothy T. Mitchum (Le Frère De Jojo), Ira David Wood, Heather Janneck, Julie Mcniven.

Synopsis :


Une histoire d'amour dans les années 60, au coeur des manifestations anti-guerre, des voyages spirituels et du rock'n roll, qui part des docks de Liverpool vers le psychédélique Greenwich Village, des émeutes de Détroit aux champs de bataille du Vietnam.Jude et Lucy sont plongés, avec des groupes d'amis et de musiciens, dans le tumulte des années anti-guerre et des révolutions culturelles, guidés par ''Dr Robert'' et ''Mr Kite''. Jude et Lucy sont la proie des forces tumultueuses qui secouent l'époque et vont les obliger à se trouver eux-mêmes pour se retrouver l'un l'autre...

Secrets de tournage :

L'empreinte des Beatles 

"L'idée de départ était de créer un film musical original reposant uniquement sur les chansons des Beatles, explique la réalisatrice Julie Taymor. Ces chansons sont un reflet absolu de l'époque intense qu'ont été les années 60. A travers les chansons d'amour ou celles qui sont plus politiques, le film et sa musique ne devaient pas juste refléter le microcosme de quelques individus, mais plutôt la richesse des événements et de l'esprit de cette période à l'échelle mondiale."  

Quatre garçons dans le film 

Afin de coller à l'univers des Beatles, le titre du film et la plupart des noms des personnages proviennent des chansons du groupe britannique comme Jude (Hey Jude), Lucy (Lucy In The Sky with Diamonds), Sadie (Sexy Sadie), Jojo (Get Back), ou Prudence (Dear Prudence).  

Blind test 

Sur près de 200 chansons écrites par les Beatles, 33 sont utilisés dans le film. Parmi elles on peut trouver All you need is love et Strawberry fields Forever ("Magical Mystery Tour"), I've just seen a face ("Help"), Blackbird, Dear Prudence et Why don't we do it in the road ("Album Blanc"), With a little help from my friend ("Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band"), I want you, Oh Darling ("Abbey Road"), Hey Jude ("Revolutions"), Don't let me down ("Get Back"). Saurez-vous reconnaître les autres ?  

Invités de prestige  

Parmi les seconds rôles de prestige invités pour le film on trouve Bono, le chanteur de U2, qui a passé deux jours sur les plateaux de tournage alors qu'il chantait le soir même au Madison Square Garden dans le cadre d'une tournée mondiale. Sincèrement impliqué dans le projet, il a tenu à participer à l'écriture de son personnage. Le spectateur attentif peut également apercevoir Joe Cocker qui apparaît plusieurs fois dans des rôles différents. 

Bonne copine 

Actrice principale dans Frida, le précédent film de Julie Taymor, Salma Hayek apparaît également dans Across the universe pour entonner la chanson Happiness is a warm gun sous les traits d'une sulfureuse infirmière.  

A la scène comme à l'écran 

La réalisatrice Julie Taymor est une spécialiste des spectacles musicaux puisque c'est elle qui a conçu et mis en scène la comédie musicale inspirée du Roi Lion de Disney. 

350 rôles dansants  

Le film compte en tout près de 350 rôles dansants, ce qui a constitué un véritable défi pour les chorégraphes. 

Trois enregistrements en un 

Les acteurs ont commencé par préenregistrer leurs chansons afin d'avoir une idée de la façon dont ils allaient les chanter et de fournir une copie de leur performance pour le montage son. Durant ces sessions, les acteurs ont fait trois enregistrements de leurs chansons : un avec un micro de studio, un autre avec un microphone monté sur perche comme celui utilisé sur le tournage et une dernière avec un micro cravate sans fil aussi utilisé sur les plateaux. 

Vintage 

Pour rendre les nouvelles versions des chansons plus authentiques, les musiciens ont enregistré sur du matériel d'époque, sur des bandes analogiques avec de vieux microphones.  

Souci de vraisemblance 

L'équipe du film a tenu à ce que l'utilisation des chansons dans le film soit vraisemblable comme l'explique l'ingénieur du son, Tod Maitland : "La plupart des films musicaux alternent dialogues et chansons. Comme pour beaucoup d'acteurs, la voix chantée est très différente de la voix parlée, il est parfois nécessaire d'enregistrer les chansons en studio deux ou trois mois avant le tournage, ce qui a tendance à vous couper du film. Avec Across the universe, nous voulions que les transitions entre les dialogues et les chansons se fassent naturellement, et sans différence de son pour ne pas donner un sentiment de rupture. De plus, les paroles des chansons servent de dialogues et entendre la voix des acteurs en direct alors qu'ils jouent en même temps rendait les scènes plus intéressantes et vivantes." 

Expériences personnelles 

Pour les personnages de Lucy et Max, la réalisatrice Julie Taymor s'est inspirée de ses propres frères et soeurs. Quant à Julia, la petite soeur de Lucy, elle avoue s'être inspirée... d'elle-même. 

Cocorico photo 

C'est le Français Bruno Delbonnel qui a assuré la photographie du film. Ce fidèle de Jean-Pierre Jeunet (Un Long dimanche de fiançailles, Le Fabuleux destin d'Amélie Poulain) n'en est pas à sa première expérience outre atlantique puisqu'il a récemment travaillé sur Scandaleusement célèbre.  

Tournage 

Le tournage de Across the universe s'est étalé sur une soixantaine de jours et s'est déroulé intégralement dans l'Etat de New York (y compris les scènes situées à Detroit, Washington et au Vietnam pour lesquelles des décors ont été créés).  

Conseils d'expert 

Le superviseur et producteur de la musique n'est autre que le musicien T-Bone Burnett qui s'est déjà fait remarquer dans le monde du 7e Art en signant la bande-originale de O'Brother des frères Coen. (AlloCiné


Bande-annonce.

Les 7 vierges (2005)


Année de production 2005
Sortie en salles 02 avril 2008
Titre original : 7 Virgenes
Espagne
Réalisateur : Alberto Rodriguez
Drame
86 mn

Distribution :

Juan José Ballesta (Tano), Iride Barroso (Wendy), Javier Berger (Educador), Jesús Carroza (Richi), José Chaves (Chema), Angie Daniela Lizundia (Aurora), Diego José Estévez Soto, Daniel Fernández (Chaval Esplanada), Kerryl Higashio (Kerryl), David Ligero (Bromuro), Alejandro Lillo (El Canijo), Fernando Mansilla (Tío de Richi), Héctor Mora (Rana), Muriel , Sergio Ortega (Lolo)

Synopsis :

C'est le printemps dans un faubourg ouvrier du sud de l'Espagne. Tano, un adolescent pensionnaire d¹un centre de redressement, est libéré quarante-huit heures pour assister au mariage de son frère. Accompagné de son meilleur ami Richi, le jeune homme décide de profiter de ces deux jours pour transgresser les limites, outrepasser les interdits.
Alcool, drogues, vols, sexe et virées entre amis sont au programme. Tano jouit de cette liberté soudaine avec force et excès. A la fin de ces deux jours, il assiste à l'effondrement de ce qu'il tenait pour acquis : voisins, amis, famille ­ tout bascule soudainement.
Au cours de ces quarante-huit heures, Tano va vivre un authentique voyage initiatique.


Bande-annonce.

Le Bal des actrices (2007)


Année de production 2007
Sortie en salles 28 janvier 2009
France
Réalisateur : Maïwenn Le Besco
Comédie

105 mn


Distribution :

Jeanne Balibar (Elle-meme), Romane Bohringer (Elle-meme), Julie Depardieu (Elle-meme), Mélanie Doutey (Mélanie), Marina Foïs (Elle-meme), Estelle Lefébure (Elle-meme), Maïwenn Le Besco (Elle-meme), Linh Dan Pham (Elle-meme), Charlotte Rampling (Elle-meme), Muriel Robin (Elle-meme), Karole Rocher (Elle-meme), Karin Viard (Elle-meme), Joey Starr (JoeyStarr), Nicolas Briançon (Le producteur de Maïwenn), Yvan Attal (Lui-meme)

Synopsis :


Une réalisatrice veut faire un documentaire sur les actrices, toutes les actrices : les populaires, les inconnues, les intellos, les comiques, les oubliées... Filmant tout, tout, tout, avec ou sans leur accord, la réalisatrice va se prendre au jeu et se laisser dévorer par ces femmes aussi fragiles que manipulatrices...

Secrets de tournage.

Non à la complaisance

La réalisatrice explique son obstacle principal dans la réalisation d'un film comme Le Bal des Actrices : "La complaisance. Des films sur les actrices ou le milieu du cinéma, il y en a déjà eu beaucoup et il y en aura plein d'autres ! Aucune idée au monde n'a jamais été inexploitée. Tout se joue sur la manière dont on la traite. Comme le dit Philippe Caubère : "l'art, ce n'est pas l'idée mais la manière !"".

L'âme d'une réalisatrice

Dans la tête de l'actrice et réalisatrice Maïwenn, réaliser est son métier. Mais, pour elle, jouer reste une fantaisie, un plaisir. "Je suis devenue très difficile avec le temps. J'ai envie de jouer si le projet est génial, or il y a peu de projets que je trouve originaux... (...) le métier d'actrice n'était vital pour moi. Ce qui était vital pour moi c'était de raconter mes histoires, et pas de jouer celles des autres. (...) Cela m'amusait de jouer la Maïwenn qui a pris la grosse tête. Une fille qui a pêté un câble, qui se prend pour la nouvelle Sofia Coppola et snobe les gens qui lisent Voici."

La naissance du Bal des Actrices

Ecrire un film sur des actrices, Maïwenn en a rêvé depuis petite fille. Elle a choisi de traiter son film avec légèreté, car elle avait envie de faire rire. Son objectif était de montrer plusieurs profils de comédiennes à des stades différents de leur carrière : débutantes, connues, pas connus, has been, sex symbol... et jouer avec les étiquettes dont les actrices sont affublées.

Une touche musicale

Le concept entier du film veut qu'une chanson traduise l'inconscient de chaque comédienne. Maïwenn a donc contacté des artistes pour qu'ils composent des chansons en lien avec le type de personnage. La réalisatrice a fait des couples étonnants en fonction des affinités Karin Viard/Anaïs, Mélanie Doutey/Benjamin Biolay, Linh Dan Pham/Marc Lavoine, étonnants et même improbables comme Joey Starr/Charlotte Rampling.

Des actrices en veux tu en voilà !

Après un an d'écriture et plusieurs versions, Maïwenn a rencontré les actrices. "Je me suis fait une liste des actrices avec lesquelles j'avais envie de travailler. Et j'ai été les voir une par une en leur disant : "je vous aime. J'ai envie de faire un film avec vous. Je n'ai pas encore de rôle concret à vous proposer car je vais écrire pour chacune de celles qui l'acceptent." Et leurs réactions ont dessiné la suite de ce projet. Certaines ne m'ont pas plu ou l'approche avec leur agent était déjà trop compliquée en soi. Mais la plupart des comédiennes se sont engagées sans lire !" La plupart en effet, mais pas toutes, car Mathilda May, Isabelle Adjani et Monica Bellucci ont par exemple refusé le rôle qui leur était proposé.

Un tournage à la Maïwenn

La réalisatrice explique sa vision du film et de son tournage : "Je passe beaucoup plus de temps qu'on ne croit à écrire. Je ne fais pas tout à l'improvisation. Le scénario du Bal des Actrices existe ! Simplement, je ne veux pas enfermer les acteurs dans un carcan. Donc, sur le plateau, si après avoir lu la scène, ils veulent changer certains mots, cela ne me dérange pas ! L'essentiel pour moi est qu'ils se sentent libres. Je ne suis pas attachée à mes dialogues. Je veux sentir la vérité coûte que coûte. Et quand ils sont à l'aise, les acteurs, souvent, me sortent des répliques à eux, qu'il m'arrive de garder."

La production

Le Bal des Actrices est le troisième film de Maïwenn produit par François Kraus et Denis Pineau-Valencienne, après I'm an actrice (2004) et Pardonnez-moi (2006). (AlloCine

Bande-annonce.

The Women (2008)


Année de production 2008
Sortie en salles 3 juin 2009
USA
Réalisateur : Diane English
Comédie
113 mn

Distribution :

Meg Ryan (Mary Haines), Annette Bening (Sylvie Fowler), Eva Mendes (Crystal Allen),  Debra Messing (Edie Cohen), Jada Pinkett Smith (Alex Fisher), Bette Midler (Leah Miller), Candice Bergen (Catherine Frazier), Carrie Fisher (Bailey Smith), Cloris Leachman (Maggie), Debi Mazar (Tanya), India Ennenga (Molly Haines), Jill Flint (Annie), Ana Gasteyer (Pat), Joanna Gleason (Barbara), Tilly Scott Pedersen (Uta)

Synopsis :


Mary est mariée à Stephen Haines, un homme d'affaires new-yorkais. Fidèle à son époux et mère d'une fillette, elle est entourée d'"amies", dont Sylvia Fowler, la comtesse DeLave, et Miriam Aarons, qui savent quelque chose qu'elle ignore : son mari la trompe avec Crystal Allen, une vendeuse arriviste...

Secrets de tournage

Un remake

Inspiré de la pièce de la rédactrice en chef de Vanity Fair, Clare Boothe Luce (1936), Women est également le remake de la comédie George Cukor, The Women mettant en scène Norma Shearer (Mary Haines), Joan Crawford (Crystal Allen), Paulette Goddard (Miriam Aarons) et Rosalind Russell (Sylvia Fowler). Dans les années 70, un remake avait déjà été imaginé pour Jane Fonda, Barbra Streisand et Faye Dunaway mais il n'a finalement jamais été fait.

Une 6è adaptation pour Clare Booth Luce

C'est la 6è fois qu'une pièce de Clare Boothe Luce est adaptée au cinéma après la première adaptation de The Women par George Cukor, une seconde intitulée The Opposite Sex par David Miller en 1956, Kiss the boys goodbye de Victor Schertzinger en 1941, Marge d'erreur d'Otto Preminger en 1943, et Les soeurs casse-cou par Henry Koster en 1949. Le film de Diane English est le premier à sortir après la mort de son auteur, en 1983.

Premier film

Women est le premier film de la réalisatrice Diane English. Elle l'a également produit, et en a écrit le scénario. Connue comme étant la scénariste et la productrice de la populaire sitcom Murphy Brown, la cinéaste a démarré son projet juste après la lecture d'un article de la revue "Variety", portant sur la comédie classique de George Cukor: "Ce classique m'est revenu en mémoire. Voir toutes ces immenses actrices réunies à l'écran était réellement exaltant, et puis c'était amusant de constater l'absence de personnage masculin. Mais ce vieux film charriait bon nombre d'idées éculées et avait besoin d'un sérieux rafraîchissement," confie t-elle. Alors que le scénario de Cukor, écrit par Jane Murfin et Anita Loos, conservait la vision aiguisée et acerbe de Clare Boothe Luce, Diane English a réorienté le propos, voulant avant tout célébrer les femmes tout en préservant l'esprit original et "ce style qui n'épargne personne." Habituée aux exigences et à l'endurance des productions télévisées, elle est restée impertubable et sereine tout au long du tournage.

Un casting 100% féminin

Exactement comme dans le film de George Cukor, Women ne met en scène que des femmes. Pas un seul homme n'apparaît au casting, même si on en parle tout au long du film. La réalisatrice avoue qu'il lui a été difficile de produire le film pour cette raison, l'industrie cinématographique oubliant que les femmes aussi aiment se rendre toutes ensemble au cinéma et visant prioritairement selon elle des hommes jeunes en groupe: "De temps en temps, il y a un SEX AND THE CITY et tout le monde s'étonne : "Hé, les femmes se ruent massivement dans les salles obscures !". Et puis on oublie très vite et tout est à refaire. Changer cette mentalité est devenu impératif. J'en ai fait un combat personnel. Plus on me contredira là-dessus, plus je serai déterminée"", affirme t-elle.

Un homme à la production

Mick Jagger est un féru de cinéma qui a monté sa propre société de productions Jagged Films, destinée à promouvoir des films et des documentaires sur des sujets variés. Son désir de collaborer avec les meilleurs l'a conduit à la création de films comme Enigma de Michael Apted ou Shine a Light, film de concert des Rolling Stones réalisé par Martin Scorsese. Jagger travaille actuellement sur une grande variété de projets, dont un film sur les coulisses de la musique, réalisé par le célèbre cinéaste.

Un homme à la composition

Mark Isham est le compositeur réputé de bon nombre de films tels que Et au milieu coule une rivière de Robert Redford, Le Dahlia noir de Brian De Palma ou plus récemment Le Secret de Lily Owens de Gina Prince-Bythewood. Au cours de sa carrière, ce trompettiste de jazz a obtenu un Grammy Award, un Emmy Award et un Clio Award et a été cité à plusieurs reprises aux Oscars et aux Golden Globes. En 2006, il a reçu le Henry Mancini Award de l'ASCAP pour l'ensemble de sa carrière.

L'évolution du casting

A l'origine, Annette Bening devait jouer le rôle de Mary Haines finalement dévolu à Meg Ryan, tandis que Uma Thurman devait jouer Crystal Allen, le rôle d'Annette Bening. Lisa Kudrow et Anne Hathaway devaient interpréter Mirian Aarons et Peggy Day, mais leurs rôles ont finalement été supprimés du scénario final.

Dans la peau de...

Sollicitée il y a dix ans de cela, Meg Ryan a confirmé très vite son envie de participer au projet. De même Annette Bening, rêvant de travailler avec cette dernière, a été séduite par l'intelligence du scénario. Si Eva Mendes a eu du mal à se glisser dans la peau de la redoutable Chrystal, Debra Messing a mis beaucoup d'elle-même dans son rôle, n'hésitant pas à s'inspirer de sa propre vie de mère pour l'alimenter. Enfin la féministe Jada Pinkett a su apprécier l'importance de ce genre de film, représentant enfin les femmes aussi bien devant que derrière la caméra. Candice Bergen, héroïne de la série Murphy Brown créée par Diane English, a également tenu à apporter son soutien au projet en jouant la mère de Mary. L'actrice qui jouait déjà celle de Meg Ryan dans Riches et célèbres, le dernier film de George Cukor, confie: "C'était le tout premier rôle de Meg. Elle nous a raconté qu'elle était terrifiée, mais qui s'en serait douté à l'époque ? C'est un bonheur de l'avoir pour partenaire, elle est pétillante et elle a un vrai souci du détail."

Des caractères nuancés

Si Diane English a conservé la situation initiale de l'histoire, elle a néanmoins tenu à diversifier les profils composant la famille et les amies de Mary Haines. Ainsi le personnage d'Edith Potter, mère de six enfants prétendant détester les ragots, est devenu celui Edie Cohen, une mère attentive de quatre enfants, passionnée d'art. Nancy Blake, l'écrivain cynique et unique célibataire du film original est devenue Alex Fisher, une célèbre humoriste et essayiste, lesbienne sexy et dragueuse. De même, si Sylvia Fowler est chez George Cukor une odieuse femme du monde ayant un penchant irrépressible pour la collecte et la diffusion de ragots en tous genres et semant volontairement la zizanie dans la vie de sa meilleure amie, elle devient chez Diane English une rédactrice en chef épanouie et célibataire, fidèle amie de Mary depuis l'université et poussée à la trahir à regret.

Talents d'actrices

Habituée et très douée pour les comédies romantiques, Meg Ryan a été nommée au Golden Globe en 1999 pour son interprétation dans Vous avez un message de Nora Ephron, en compagnie de Tom Hanks avec qui elle avait déjà joué dans l'inoubliable Nuits blanches à Seattle, quatre ans plus tôt. Mais c'est son rôle dans Quand Harry rencontre Sally qui lui a valu sa première nomination au Golden Globe et un American Comedy Award de la Meilleure Interprétation Féminine. Saluée aussi pour son interprétation d'une mère alcoolique dans Pour l'amour d'une femme de Luis Mandoki aux côtés d'Andy Garcia, Meg Ryan est une actrice qui ne manque pas de cordes à son arc.
Couronnée à de nombreuses reprises au cours de sa carrière, Annette Bening a entre autre été citée à l'Oscar 2000 pour American Beauty de Sam Mendes, film pour lequel elle a reçu un Golden Globe et un BAFTA award. Avec entre autre à son actif des films comme Le Président et Miss Wade de Rob Reiner, Les Arnaqueurs de Stephen Frears ou Mars Attacks de Tim Burton, la comédienne n'a eu de cesse de crever l'écran.

Femme-orchestre

Mariée à Will Smith, Jada Pinkett a récemment fait ses débuts de réalisatrice et de scénariste avec The Human Contract. Auteur de bestseller, à la tête d'un groupe de hard rock "Wicked Wisdom", elle dirige également sa société de production 100% Womon, et a été productrice exécutive de Rap Connection de Craig Ross Jr., de The Seat filler de Nick Castle, du Secret de Lily Owens de Gina Prince-Bythewood et de la série All of Us.

Idyllique ambiance

Afin que les actrices du film se connaissent mieux et aient une réelle complicité à l'écran, la réalisatrice a organisé une rencontre avant le tournage, au cours de laquelle confidences et shopping ont été de mises. Sur le plateau, l'ambiance a été sereine et amicale, l'équipe technique essentiellement féminine, étant sur la même longueur d'onde: "Nous sommes toutes des femmes mariées et des mères de famille ; l'ambiance était très maternelle. Pendant les pauses et le maquillage, on discutait de nos maris et de nos enfants. On s'est vraiment beaucoup amusées", se réjouit Diane English.

Un film culte

Les fans de la version originale ont pu retrouver dans le film certains éléments cultes tels le vernis à ongles au pouvoir protecteur, la scène de dispute dans le dressing-room ou encore un défilé de mode prestigieux, composé ici des créations de Narciso Rodriguez et de chaussures spécialement dessinées pour l'occasion par Manolo Blahnik: "Mon film va droit au coeur du sujet", ajoute la cinéaste. Si "Le slogan de l'ancienne version était "Tout sur les hommes !", le nôtre est "Tout sur les femmes !", conclut-elle. (AlloCine


Bande-annonce.


The Women Bande annonce vost publié par CineMovies.fr - Les sorties ciné en vidéo
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